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 Peter Wallace - Un survivant, enfin presque...

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Peter Wallace

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MessageSujet: Peter Wallace - Un survivant, enfin presque...   Ven 12 Jan - 21:53


Peter Wallace

» SURNOM: Pete, Gamin
» DATE DE NAISSANCE: 13 Mars 1985
» SEXE: Masculin
» ORIENTATION SEXUELLE: Asexuel
» NATIONALITÉ: Américaine
» APPARTENANCE: Civil
» RANG | MÉTIER: Etudiant en médecine
» CARACTÈRE: Attentionné – Blasé – Bienveillant – Cérébral – Coléreux – Curieux – Dévoué – Discret – Émotif – Fidèle – Un peu froid – Impulsif – Intelligent – Ironique quelque fois - Jaloux - Lunatique – Modeste – Nerveux – Ouvert – Optimiste – Passionné – Possessif – Protecteur – Pudique – Rassurant – Rebelle – Réfléchi – Sensible – Sérieux – Solitaire – Taquin – Tolérant

» PHYSIQUE:
Jeune homme de 17 ans, Peter est un afro-américain faisant un mètre soixante, à la corpulence mince et un peu svelte. Ses yeux sont de couleurs marron noisette. Ses cheveux sont de couleur noire, et il se les coiffe souvent en brosse. Ou bien, il les garde juste très court, un style qui ne l'a jamais quitté. Sinon il n’est pas très parfums, il ne se met que rarement du deo, préférant une bonne douche que de se « tartiner » le corps avec des produits chimiques. Peter n’a pas peur de se salir, se retrouver dans la boue, couverte de crasse quand il le fallait, les cheveux gras… Mais à la fin, il éprouve ce grand besoin de se laver et sortir propre. Il est assez sportif, ayant pratiqué durant ses premières années au lycée du football avant de poursuivre des exercices physique grâce à des entraînements mener par Chris Redfield. À ce propos, il reste souvent fin, ayant un peu de mal à trop ce musclé, ce qui à pousser avant certains de ses camarades à se moquer de lui, mais il n’en fit cas. Sinon, Peter ressemble à un jeune homme typique, sans rien d’exceptionnel sur le plan physique. Si ce n’est, un tatouage discret sur son épaule droite représentant un oiseau noir en plein vol d’un style maori, symbole de liberté et de force. Mais Peter est aussi quelqu’un de très intelligent, préférant plus utiliser la force de son esprit, plutôt que ses bras.

Niveau vestimentaire, il n’est pas très compliqué. Il porte souvent un sweat à capuche, ou bien une veste de sport sur le dos, avec jean et basket. Il peut parfois être en jogging pour les cours de sport où quand il est chez lui, sans grand-chose à se mettre. Il porte rarement des vêtements à manches courtes, assez pudique, Peter aime bien se sentir couvert, mais cela peut aussi se traduire par un besoin de sécurité.

» MENTALE:
Si on vous parlait de Peter, avant l’incident, je suis sûr que vous diriez « Non, ce n’est pas lui, pas possible vous vous trompez. » Et pourtant. Bien avant que le pauvre jeune garçon ne se retrouve mêlée à tout cela, il était bien un autre homme. Jadis, Peter était connu pour être quelqu’un de souriant, toujours positif, et très comique. Malgré les moqueries puériles de ses camarades ou d‘autres personnes, il mordait la vie à pleine dent. C’était le gars qu’on pouvait vouloir comme pote, avec qui on était sûr de passer un bon moment et qui répondait présent pour vous conseiller ou aider. Mais à présent…

Bien entendu, Peter restait le même, mais avec un traumatisme en plus. À présent, le jeune garçon se montrait plus froid, plus distant. Ses émotions sont devenues plus violentes en lui, le poussant parfois à un comportement exagérer. Il peut exploser de colère à la moindre provocation, ou devenir rouge et manquer de pleurer pour une parole mal dite. Sans compter qu’il a parfois quelques difficultés avec l’autorité, ne manquant pas de dire ce qu’il pense et d’exprimer son désaccord quand un supérieur, comme un professeur, lui donnait des instructions. Cela se remarque surtout quand il est en prise de bec avec Chris Redfield et Aoki Jun. À la manière d’un adolescent rebelle, il conteste souvent leur autorité. Il semble également exprimer de l’ironie ou du sarcasme comme mode de défense ou moyen d’approcher les autres. Par contre, il peut se montrer très protecteur, voir trop envers une personne à qui, il tient. Ayant perdu tant de personnes proches, il craint perdre à nouveau et donc, ce souci beaucoup des autres et fera tout pour leur sécurité, allant risquer sa propre vie pour eux.

Peter Wallace n’est pas une mauvaise personne. Il est juste très marqué par la tragédie. Cela le pousse à se montrer violent et cauchemardait les nuits, hurlant de terreur. C’est une personne compatissante, soucieux des autres. C’est pour cela qu’il voudrait plus tard rejoindre TerraSave et devenir médecin, pour soigner les autres et ainsi sauver des vies. Il reste quelqu’un de très abordable avec qui, on peut parler et se confier, sans craindre de le voir trahir le secret. Oui, c’est quelqu’un de confiance, de loyale pour qui la confiance est chose sacrée. Quand il tient à quelqu’un, il faut s’attendre à le voir tout faire pour le bien de cette personne. Et même s’il peut facilement s’emporter contre Aoki et Chris, Peter les apprécie énormément. Il tient à eux, et même s’il sait que ce sont des soldats, il a peur à chaque fois qu’ils doivent partir. Car ils sont sa seule et unique famille.

» HISTOIRE:

« Vas-y Peter. Tu peux me raconter. »

Racontez quoi ? Que voulez-vous savoir ?

« Et bien, parle-moi de toi. De ta vie… »

Vous n’avez pas mon dossier sur moi justement ? Même si je ne bosse pas ici… Vous connaissez déjà mon histoire. Rien de plus à raconter. J’imagine que ceux qu’a rapportait le BSAA ce jour-là, et ceux de TerraSave suffit pour tout connaître. Alors à quoi bon.

« Effectivement, j’ai un dossier traitant sur toi. Bien qu’il semble complet, j’aimerais l’entendre de toi. Je voie que ton passé te torture. Crois moi, en parler c’est s’en libérer.»

Ok très bien. J’imagine que vous ne me lâcherez pas sinon. Je viens de l’Illinois. J’y suis né et grandis là-bas pendant presque toute ma vie. Je n’avais rien de spéciale. J’étais un mec normal, dans une famille normale. J’avais deux sœurs et un frère, j’étais l’avant-dernier, et tous, nous vivions dans la même ville, avec nos tantes et nos oncles, sans oublier nos grands-parents. C’était une vie ordinaire comme je vous disais. J’allais au lycée comme tout le monde sans rien faire d’exceptionnel.

« Parle-moi de ta vie au lycée justement. Comme cela se passait.»

Oh, vous savez, ça n’avait rien d’extraordinaire. J’avais ma bande de potes avec qui on rigolait tout le temps. On était un peu du genre sérieux, mais pas trop. La vie de lycéen quoi. Niveau scolaire, je me débrouillais bien. Enfin, il était clair que je n’étais pas une grosse tête, un surdoué. Mais je me défendais bien et je rêvais de me lancer dans l’informatique. Bidouillé des machines, des pc avec leur logiciel, c’était amusant et je pensais me lancer dedans. Après, en parallèle, je jouais dans l’équipe de football du lycée. J’étais un simple joueur, pas capitaine, mais cela me convenait parfaitement. Je suivais la stratégie imposait et tout allait bien. Personnellement, je n’avais jamais pris ce sport trop au sérieux. Pour moi, c’était un passe-temps comme un autre et les grands matchs, une occasion de s’amuser en faisant la fête. Mais pour moi, c’était juste un moyen pour passer le temps, comme pendant certaines récrés, où sur un banc ou un muret, je lisais un livre.
« Tu lisais quoi ?»

Un peu de tout, je dirais. Étant un peu curieux, j’aimais apprendre et me cultiver. Je pouvais aussi bien lire un roman de fiction qu’une encyclopédie. Aucune préférence, c’était le plaisir de lire. Surtout avec Christine, une de mes amies avec qui je m’entendais très bien. Elle m’avait fait découvert une fois la comédie française et on avait joué à reproduire des pièces de Molière. Un été on avait même monté un spectacle amateur, c’était amusent. Et même si certains en on rit, on la prit comme une force, en se disant que notre objectif était atteint, faire rire et divertir les autres.

« C’est formidable. Surtout associé deux disciplines totalement différente.»

Sans doute. Mais on nous avait appris une belle philosophie chez nous. Il n’y avait rien de plus important que la vie, et qu’il fallait savoir l’embellir. Il fallait savoir se contenter du principal juste de quoi on a besoin pour vivre. Le reste, n’était que futilité. Cela pouvait être bien, mais on ne devait pas les laisser dévorer notre existence. Il fallait savoir doser et voir ses véritables priorités, sinon on est dépassé et on se perd dans notre propre existence, au point qu’elle devienne vide.

« C’est une très belle philosophie de vie.»

Merci. Nos parents nous l’ont enseigné.

« C’était des gens sages et bien. Ils seraient fière de toi.»

Je n’en sais rien. Bon, ils n’étaient pas les meilleurs parents du monde, mais personne n’était parfait. Ils nous aimaient et ils faisaient de leur mieux. Mais ce n’est qu’à ce moment-là, que je me dis que j’aurais voulu changer pleins de choses avec les miens…

« A cause de ce qui est arrivé...»

C’est drôle… Je n’arrête pas de vous dire que mon existence était classique, sans rien de spéciale à vous raconter et pourtant… Il a fallu d’une chose, une simple petite chose, pour que son existence vienne à être chamboulé et que d’un coup, on se mette à aimer sa routine, qu’elle nous manque déjà et qu’on se dise, que notre vie d’avant n’était pas si mal, qu’elle était précieuse. Je me souviens comme si c’était hier. Mes parents et la fratrie étaient réunis autour d’une table le soir pour manger. Ma mère avait fait du poulet aux pommes de terre avec de la salade. La télé était allumée, on pensait que les nouvelles parleraient d’incident survenu ailleurs, mais pas près de chez nous. On fut tous choquer. Les infos nous montraient Raccoon City dévasté, atomisé… Et ces témoignages de monstres faisant froid dans le dos, on ne voulait pas y croire.

« Personne ne voulait y croire. Comment pourrions-nous ? »

On croit toujours à une blague ou que cela n’arrivera jamais jusqu’à nous. Mais en fait…

« Tu n’es en rien responsable Peter. Personne, si ce n’est Umbrella. Il était impossible de se préparer à un tel chaos.»

Vous avez tout à fait raison doc. Donc, je peux m’en aller et vous laissez. Merci beaucoup pour votre aide, je ne m’enquerrais pas de dire que cela m’était fort utile.

« Peter, s’il te plait, rassis toi. Nous n’avons pas encore fini, il faut qu’on en parle.»

Non pas besoin. Et puis, vous connaissez mon histoire comme un peu tout le monde. Et je ne voie pas en quoi reparler du passé changera quoi que ce soit.

« Cela aide à tourner la page, à surmonter et libérer cette souffrance en toi.»

A ouais, c’est vrai qu’en voyant toutes ces personnes sortir de votre bureau, on le sourire aux lèvres, et débordent de joie de vie. Les résultats sont probants.

« Je me demandais bien quand tu ferais preuve de sarcasme. Tu peux te cacher aussi longtemps que tu veux, cela ne changera rien. C’est une procédure qui dure, mais qui marche.»

On est marqué jour après jour de ces horreurs doc. Jamais on ne s’en remet. Et je sais que d’autres ont vécu plus horrible que moi.

« Peut-être bien que oui, peut-être bien que non. Nous ne parlons pas des autres, mais de toi. Sais-tu pourquoi tu es ici ?»

Oui, parfaitement. C’est à cause de mes deux geôliers. Ils ne peuvent me laisser souffler et maintenant ils m’envoient ici. Pas la peine, ils ne savent rien de moi, c’est pour ça.

« C’est parce qu’ils tiennent à toi et son très inquiet. Tout ce qu’ils veulent, c’est que tu ailles bien. S’ils ont accepté la responsabilité de t’avoir, ils veulent juste ton bien.»

Si vous le dites. C’est juste que… Je ne sais pas en fait…

« Racontes moi la suite, je t’en prie.»

La suite… On dira que cela ressemblait à un mauvais film. Une bête histoire pour faire peur. Mais quand ont la vie pour de vrai… On rigole moins. C’était peu de temps après la destruction de Raccoon City. Quelques années seulement. Tous les habitants de la ville avaient peur des armes biologiques, on se demandait si oui ou non la même chose allait nous arriver. Mais notre cher bon maire disait que non, que cela se passait bien trop loin de chez nous, et que nous ne risquions rien. Quel crétin, il était prêt à dire n’importe quoi pour assurer ses futures élections. Et les habitants… Tout aussi abrutis pour le croire. Enfin… Moi aussi, je me suis laissé convaincre, c’était mieux que de croire qu’un zombi géant allait arriver en ville pour tous nous tuer.

« Prends ton temps, ne te force pas, laisse venir.»

Ça, c’est passer à Noël. Belle ironie non ? On était tous confiant, se croyant à l’abri. Et donc, on était dans de bonnes conditions pour passer les fêtes et acheter nos cadeaux dans ces fichus magasins du maire. Pfff. Pas étonnant non plus qu’il voulait que cela se fasse dans le calme. Je me souviens juste que nous, que nous étions tous réunis autour d’une table pour le réveillon. Il y avait ces guirlandes, ces bougies au fond. Et le sapin… Il me semblait si gros et recouvert de décoration. Il y avait aussi cette… Cette musique en fond sonore. Elle venait de la chaîne stéréo, je crois… À moins que ce ne soit à la télé. Mais je me souviens surtout des rires, et des sourires de toutes ma famille. Ils étaient si heureux, se souhaitant de bonnes fêtes. On s’embrassait, on rigolait et on chantait. C’était magique… Mais en réalité, c’était un vrai cauchemar.

Je ne sais pas si vous avez fait ce genre de rêve qui devient un cauchemar. Un paysage beau et rassurant qui ne vous donne plus envie de vous réveillant, devenant tout à coup horreur et désespoir. Là, on voudrait se réveiller, mais on ne peut pas. Les visages souriants, plein de vie et d’amour… Je ne sais pas comment cela à commencer. C’était tout à coup, je m’étais retrouvé encercler de ces choses ! Ma famille ! Tous hurlant de terreur et de douleur avant de se jeter les uns sur les autres pour se dévorer devant mes yeux ! Ils se sont étripés et voulaient s’en prendre à moi ! Je ne me souviens plus de ce que je faisais, si ce n’était de crier aussi. Je pense mettre défendu, que je cherchais à fuir, mais je ne pouvais rien faire. Ma vie fut à jamais changer.

« Et pourtant, tu as réussis à t’en sortir. Tu as survécu.»

Oui, mais pas ma famille. Le BSAA, tout jeune, était arrivé à temps. Ils les ont tous abattus. Ils sont tués ces horreurs qui ont massacrer les miens. Et c’est là que je l’ai vue, Chris. Il s’était approché de moi, il s’est assuré que je n’avais rien. Lui et ses hommes m’ont sauvé, c’est sûr. Il voulait m’envoyer dans un camp de réfugier, mais moi, je ne voulais pas, je voulais me venger et tuer ces saletés. Alors j’ai faussé compagnie en prenant un couteau et j’essayais de tuer chaque zombi que je croisais. Chris n’arrêtait pas de venir me stopper et essayer de me faire mettre à l’abri plusieurs fois. Ce que je finissais par faire, retrouvant un peu mes esprits alors que j’avais réduit en bouillit une ABO.

« Tu as vécu un immense traumatisme. Il est normal d’agir ainsi.»

Je ne sais pas. Mais comme j’avais dit, ma vie fut changée, morte à ce moment-là. La vie dans le refuge n’était pas rose. Je ne parle pas de la nourriture ou des dortoirs, mais de l’ambiance. Pendant une telle heure, je voyais encore des humains se comportaient comme des idiots pour rester poli. De quoi montrer que notre monde était bien fini. Alors je restais là, prenant ce destin comme une fatalité, attendant ce que ce fichu destin me réservait, je n’avais plus aucun espoir. Aucun avenir. Un monstre pouvait débarquer et nous tuer, je m’en fichais. J’étais seul, sans repères, m’attendant juste à finir avec un minimum de chance à la rue.

« Pourtant, tu n’es pas rester longtemps là-bas. Tu as eus la chance de trouver un foyer.»

Toute ma famille fut tuée en une nuit, et ceux dans la plus horrible manière dont je connais. Je ne sais pas trop si c’est ça qui la pousser à faire ça, ou tout autre chose. Mais Chris m’a pris sous son aile. Sans doute pour un laps de temps. Il m’a recueilli chez lui et Aoki June, une collègue avec qui, il est en colloc. Depuis je vis avec eux.

« Et que penses-tu de ton nouveau foyer ?»

Ils jouent un peu au parent, ils m’ont fait reprendre mes études tout en m’enseignant des techniques de défenses. Même si c’est souvent soulant et rageant leurs entrainements, surtout ceux de Chris, je me doute que c’est pour mon bien. Ecoutez, je sais qu’il m’arrive de souvent me prendre la tête avec eux, qu’on s’engueule et tout ça parfois. Mais, j’aime June et Chris. Je les respecte et apprécient beaucoup. Même si je ne leur dis pas souvent, à eux ou à d’autres, c’est ma nouvelle famille et je leur dois tout.

« Je suis sûr qu’ils éprouvent la même chose pour toi. C’est pour cela qu’ils t’ont envoyé à moi. Ensuite, que fais-tu à présent ?»

Sans doute, êtes-vous au courant, mais j’ai décidé de changer de voie. Après tout ce qui s’est passé, je voudrais me diriger vers la médecine. J’aimerais soigner des gens pour les sauver du bioterrorisme, comme je n’ai pas sus sauver les miens. Faire quelque chose pour sauver un peu ce monde. Et si possible, vous rejoindre à TerraSave. C’est là que je me sentirais le plus utile une fois ma formation terminée.

« Et il ne fait aucun doute que tu vas y arriver. Tu as tout pour atteindre ton objectif Peter, tes premiers travaux en virologie sont étonnants. Je t’en remercie. Je pensais que nous avons pas mal travailler pour aujourd’hui, de grands progrès furent réalisé. Nous pourrons reprendre la semaine prochaine si tu veux.»



Derrière l'écran

» PSEUDONYME: Iskaras
» ÂGE: 25 ans
» COMMENT AVEZ-VOUS CONNU LE FORUM?: QC
» COMMENT LE TROUVEZ-VOUS?: Beau et dans le thème
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MessageSujet: Re: Peter Wallace - Un survivant, enfin presque...   Ven 12 Jan - 22:46


Bonsoir~
Mais quel joli fiche nous avons là~ En tout cas j'ai le plaisir de t'annoncer que tu es validé. Je te fais donc découvrir ton pack qui est:

Armes
- Couteau de Défense OU Taser

Accessoires
- Lampe de Poche OU Nécessaire de Soin{3 Sprays}
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