AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
Forum ouvert depuis le 28.12.2016. Bienvenue à Raccoon City.
Important : Merci de privilégier les personnages prédéfinis. Nous recherchons des Civils, des agents d'Umbrella Corporation et des membres des STARS.

Partagez | 
 

 Une fusillade en caoutchouc au commico.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Kuiva Stilinski

avatar

Messages : 189

[INFO BOX]
langue(s): Anglais [US]
inventaire:
spécialisation: Aucune

MessageSujet: Une fusillade en caoutchouc au commico.    Mer 25 Jan - 19:15

RP

entre

Aoki et Stilinski



Rp au commissariat de quartier
Première rencontre

Cela ne faisait pas longtemps que Kuiva avait rejoint la base opérationnelle de l'USS à Raccoon City. Là-bas les activités semblaient calmes, il n'y avait aucune opération assez dangereuse pour inquiéter l'élite d'Umbrella Corporation. Mais aujourd'hui allait être une autre journée, une mission de dernière minute en plein cœur de Raccoon. Pour cette opération plusieurs escouades furent mises à contribution. Tout d'abord, l'équipe spectre dont la spécialité était les tirs longues distances. La deuxième équipe fut la Delta Team, section plus axé sur le transport. Et pour finir les Skulls, il s'agit d'un projet dont même les membres ne savent pas de quoi il en retourne.

Initialisé par Wesker Albert, le projet fut mis en suspension durant un certain temps à cause de motifs inconnus. A présent il est de nouveau actif sous les ordres d'un autre directeur scientifique. Stilinski faisait parti du projet, en tant que sujet.  Le traitement n'était pas lourd bien au contraire depuis le début on avait appliqué que de chocs électriques et autres administraient de façon journalières aux douze soldats du projet, afin de les rendre moi sensible à la douleur. Durant leurs opérations ils étaient suivis de près via des transmetteurs, ceux-ci indiquaient le rythme cardiaque, le taux d'adrénaline ainsi que d'autres informations importantes. Ce qui était étrange c'est que parmi tous les membres de l'USS en dehors de Hunk, les douze meilleurs suivants sur la liste furent pris.


A présent, le chef des Skulls devait aller lire les objectifs de mission, ainsi que vérifier le matériel étant mis à disposition. Il avançait lentement dans les longs couloirs blancs du complexe souterrain. Ce n'était pas le même type d’installation que celle du manoir, celle-ci n'était pas orienté sur la recherche mais seulement sur le côté militaire  de la firme multi-nationale. Quelques minutes à marcher, le voici à présent à la salle de briefing. Les deux autres chefs d'équipe étaient là eux aussi, on attendait plus que Stilinski qui n'hésitait pas à se faire prier, car pour lui il n'avait que quatre supérieurs à ses yeux. En tout premier venait son modèle Hunk, il y avait ensuite Albert Wesker et pour finir le directeur ainsi que le sous-directeur d'Umbrella. Le reste n'était rien pour lui si ce n'était un moyen de parvenir à ses fins.

L'ambiance était calme comme à chaque réunion, il n'y avait pas de salut comme à l'armée entre officier. Mais malgré cela, la discipline y était encore plus stricte en comparaison. Aucun manque de tenue ne fut toléré depuis la création de l'USS, il fallait savoir obéir aux ordres ou alors mourir. Pour expliquer les conditions de la mission, c'était un simple bureaucrate avec un pseudo grade militaire. Mais qu'importe du moment que c'était pour le bien de la compagnie. Il n'était pas rassuré par les présences de trois grands membres de l'USS portant constamment leurs maques à gaz, il s'exprimait donc avec une voix hésitante ce qui gâchait le contenu de ses fiches :


« Et donc … euh, installez-vous. Vous trouverez sur la table des dossiers. A l'intérieur » Il se raclait la gorge pour reprendre par la suite. « Vous trouverez vos objectifs, ainsi que les détails complémentaires concernant le lieu et la cible. » Il semblait s'être repris au moins allait-il peut-être finir comme il se devait le briefing. « Pour commencer vous aurez à votre disposition, sept SUV standardisés. Ils sont en apparence de simples véhicules civil, mais à l'intérieur il y a le nécessaire médical ainsi que des munitions supplémentaires si besoin. Les pneus sont anti-crevaison, les vitres teintées ainsi que la carrosseries sont blindées. Maintenant concernant vos armes, il n'y aura pas les derniers modèles d'armes d'Umbrella afin de couvrir nos traces, donc au menu … . » Voyant aucune réaction de la part des trois hommes face à lui par rapport à sa blague, il restait de marbre un moment pour ensuite reprendre son discours en se raclant à nouveau la gorge. « Donc vous aurez des AR15, MP5-K ainsi que M1050 en arme d'épaule et pour les armes de poing un P22. Bien évidemment vous aurez des silencieux, mais aucunes grenades il y aura au cas où une brique de C4. Avec ça vous aurez des NVG … ah oui mais non c'est vrai vos masques à gaz le font déjà. Bon pour l'équipement c'est fini. Euh … il reste quoi ah oui pour finir. N'oubliez qu'Umbrella ne veut pas être mêlée à cette affaire donc vous n'avez pas le droit à l'erreur. »


Le discours fini, les chefs d'équipes prenaient avec eux les dossiers. La médiocrité de l'intervenant n'était pas surprenante pour un homme n'allant jamais sur le terrain, mais tout de même. Quoi qu'il en soit cela ne faisait ni chaud ni froid à Kuiva. Pendant qu'il rejoignait son équipe au garage, il lisait l'un des dossiers qui étaient sur la table. Le point sensible de l'affaire c'est qu'une partie d'une cargaison, il y a longtemps disparue à fait surface de nouveau. Elle contenait des objets auxquelles Umbrella tenait. De plus avec les récents événements cela n'a pas aidé, résultat dans un petit commissariat l'une des personnes qui fut arrêté étant au fait pour la cargaison. Elle ne tarda pas à s'en prendre aux autres prisonniers dans la cellule et bien évidement la police à ouvert la porte pour séparer les deux individus. Ce qui causa par la suite une brutale émeute avec les nombreux malfrats venant tout juste d'être arrêtés en complicité avec le VIP.  A ça s'ajoute le fait qu'un VIP secondaire se trouve dans le bâtiment, on nous demande de le capturer ou du moins de le sortir de là. L'identité du VIP secondaire est limité aux chefs d'escouades, les autres ne doivent pas en connaître l'identité.


Fort heureusement, Umbrella à des alliés dans les forces de l'ordre. Ils ont fait évacuer le quartier, puis l'ont isolé afin de laisser travailler tranquillement Umbrella. Le problème étant qu'ils ont feintés une fuite de gaz, il faudra donc faire au plus vite. Il y aura environ une cinquantaine de prisonniers en pleine émeute qu sont attente de transfert et peut-être des survivants se battant encore à l'intérieur du bâtiment. Il est précisé en gros « Aucun témoin ».  L'équipe Spectre devra faire la reconnaissance des environs en surface pour neutraliser les quelques cibles ayant réussi à apercevoir l'arrestation. En même temps il y aura l'équipe Delta dans les souterrains à exécuter la même tâche. Il ne reste donc plus que nettoyer le bâtiment une tâche pour les Skulls. Après avoir neutralisé l'intégralité des survivants et des prisonniers, il faudra arracher les tuyaux de gaz puis placer le c4 à proximité pour faire croire à un accident. L'approche devra se faire par l'arrière du bâtiment, car à l'avant une foule  est rassemblée par simple curiosité.

Du moins c'était le plan B, le plan consistait simplement à négocier avec le chef à l'origine de l'émeute. Si pour les civils c'était une fuite de gaz, pour les forces de l'ordre présentes elles savaient que Umbrella venait juste pour l'un d'eux, de plus la société avait proposé de régler le problème à leur place en promettant qui n'y aurait aucune victime. Le chef de la police accepta, mais comme aucun plan n'est parfait il faut bien évidement en avoir un de rechange. Dans les premiers chargeurs il y aurait alors des balles en caoutchouc afin d’assommer les malfrats. Une fois la cible entre les mains de l'équipe elle aurait pour ordre de se replier au véhicule avec celui-ci. Kuiva irait donc seul pour commencer à négocier avec les couvertures de son équipe ainsi que des autres.

Ainsi les trois équipes grimpaient dans les SUV, puis les portes du garage commencèrent à s'ouvrir … .






Dernière édition par Kuiva Stilinski le Lun 20 Fév - 11:57, édité 5 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Aoki Jun

avatar

Messages : 31

[INFO BOX]
langue(s): Anglais [US], Japonais.
inventaire:
spécialisation: Aucune

MessageSujet: Re: Une fusillade en caoutchouc au commico.    Ven 27 Jan - 18:05

Tss... quel journée de merde aujourd'hui!

Aoki Jun & Kuiva Stilinski.


Comme tous les matin depuis que je suis arrivé à racoon city, je me suis lever tôt, bon c'est vrai il était que 7h du matin, mais pour moi c’était trop tôt, en plus que je devais faire un travaille que je n'aimais pas forcément, ce que j'ai c'est l'action, l'infiltration, comme ce que je faisais au japon, mais ici, vue que je dois me cacher de mon père, je n'avais pas le choix de passer inaperçus. C'est pourquoi, comme tous les jours, je me suis habiller d'un genre de shorts style militaire avec les motif rose et violet, je mettais aussi une ceinture brune afin que mon espèce de shorts ne glisse pas, un haut a fine bretelle de couleur violet, ou l'on voit le ventre, du coup on pouvais y apercevoir un petit morceau de mon tatouage en forme de dragon rouge et orange dans le bas du ventre a gauche. Ensuite je me suis mise des chaussette haute ainsi que des bottes style militaire ou j'ai replier un peu met chaussette sur le haut des chaussure. Je suis ensuite mise un genre de mini veste ouverte avec de longue manche, que je repliait afin qu'ils arrivent au niveau des coudes. Le seul accessoire que j'avais ajouter en plus a ma tenue c'était des mitaines noir avec un peu de gris dessus.

Une fois que j'étais habiller, je suis partit dans la pièce ou je rangeais mon arme de points ainsi que mon fusil snipe et tout ce qui allais avec que ce soit les holsters, les munition ainsi que tout mes accessoire que j'utilise afin de nettoyer mes armes. Cependant les seul chose que je prenais c’était mon holsters de cuisse que j'attachais au niveau de la ceinture et de mes cuisse, d'un coter il y avais le rangement de mon arme et de l'autre des petite sacoche pour y mettre une ou deux recharge pour mon arme de point de calibre 9mm. Une fois que j'avais récupérer ce que j'avais besoins pour mon boulot, je suis parti dans la cuisine afin de me prendre quelques chose a manger, mais vue que je n'avais pas énormément fin, je me suis juste prise une tranche de pain avec du beurre, pour ensuite prendre ma plaque de policière, ainsi que mes clef. Une fois que j'avais récupérer tout ça, je suis sorti de mon appartement afin de prendre la direction du commissariat, et vue que je n'habite pas très loin du lieu de mon travaille je pouvoir me permettre d'y aller a pied.

Après quelque minutes de marche je suis enfin arriver a bon port, et oui, j’étais la ou j'allais faire un travaille que je détestais surtout que je n'avais rien a faire des papier et tout le bordel qui allais avec. Rien que d'être entrer dans le commissariat, je voulais déjà repartir, mais je n'avais pas le choix de rester, car si je le faisait pas j'étais bonne pour retourner au japon et ce n'est pas le moment d'y retourner surtout que je risque de crever si j'y retourne et je tien a la vie moi ! Enfin bref, je me suis donc assise a mon stupide bureau afin de commencer mon boulot, jusqu’au moment ou un groupe de flic arrivait afin de mettre quelques personne en prison, je me suis donc lever afin de les aider et de les emmener dans les cachot. Mais pourquoi c'étaient-ils fait arrêter ? Sa je l'ignore, et ce n'est pas les prisonnier qui allait me parler vue qu'ils ont décider de se taire. Ce qui ne m'arrangeait pas, alors qu'est ce que j'allais bien pouvoir faire maintenant ? Surtout que personne ne venais pour pose une plainte, et j'avais pas de papier a remplir... je vais donc m'ennuyer toute la jour... comme d'habitude enfaîte... Sauf qu'une chose allait changer, c’était la demande de mon nouveau patron, il me demandais d'allez dans le sous-sol afin de classer un peu toute les pièce a conviction que l'on avais pour plusieurs affaire différente. Alors j'ai accepter et je suis aller classer tout sa. Sa me changeait un peu des gratte papier de d'habitude.

Je me suis donc diriger tranquillement vers l'ascenseur afin de descendre dans le local ou il y avait les pièce à conviction. Une fois arriver je me suis mise au travaille, j'ai pris les papier que j'avais besoin afin de tout classer, j'allais en avoir pour toute la journée... mais bon ce n'est pas grave, au moins ici j’étais tranquille vue qu'il y avais que moi qui était dans cette pièce. Après avoir travailler pendant plusieurs heure, j'avais déjà fini a peut près la moitié du classements, j'en avais encore pour au moins quelque heure, mais j'avais déjà fait un bon morceau du boulot, je me suis donc dit que j'allais chercher quelque chose a boire dans la machine qu'il y avait dans le fond du couloir un peu avant l'ascenseur. Soudain, je me suis arrêter car j'ai entendu un bruit du moins plusieurs, comme si des gens courrait vers l'extérieur, y avais une alarme ? Je l'ignore je ne l'entendais pas très bien, par contre j'ai bien l'impression que des gens avait peur ou quelque chose dans le genre a moins que c’était un exercice pour si il y a un incendie dans le commissariat ? Oui ça devait être sa sûrement, je suis donc retourner a mon travaille tranquillement. Mais bon sa devais sûrement être des gens arrêter qui essayait de fuir sauf qu'il ne réussiront pas. Vue qu'il y a plein de policier la haut alors je me suis dit tout haut :

« Pffff... encore des abrutis qui essaye de fuir comme des con, alors qu'ils savent très bien qu'il n'y arriveront pas surtout qu'ils sont dans un commissariat bourrer de flic a tous les bureau. Donc pas moyen de fuir facilement. Je vais donc retourner a mon boulot dans les pièce a conviction pendant que les flic la haut s'occupe de ses abruti ! »


Après avoir dit sa tout haut, je suis retourner dans la pièce des pièce a conviction afin de continuer de classer l'autre moitié de tout ses truc. J’étais quand même contente d'être toute seule dans cette pièce, car au moins je pouvait avancer a mon rythme sans que personne ne m'engueule car je ais trop rapidement dans mon travaille. Bon vue que j'avais presque finit de tout classer, il m'en restait a peut près cinq a classer, qu'est ce que j'allais bien pouvoir faire ensuite ? Je ne sais pas... peut-être que le chef allait me donner autre chose a faire ? Même si c’était peu probable, vue qu'il s'occupait jamais de me donner autre chose a faire à part remplir des papier complètement absurde... pfff... je me demande ce qui va ce passer maintenant que j'ai presque plus rien a faire, je resterais bien ici pour me reposer un peu tien... sa leur fera les pied tien, il me prendront plus pour leur bonne a tous faire ses abruti tsss. Enfin pour l'instant je vais terminer ce que j'ai a faire ensuite, je refleurirait a quoi faire pour le reste de l'après midi.




Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Kuiva Stilinski

avatar

Messages : 189

[INFO BOX]
langue(s): Anglais [US]
inventaire:
spécialisation: Aucune

MessageSujet: Re: Une fusillade en caoutchouc au commico.    Sam 28 Jan - 20:09

RP

entre

Aoki et Stilinski



Rp au commissariat de quartier
Première rencontre

Sur l'autoroute les véhicules allaient si vite, que les autres usagers par peur d'avoir une collision avec se rangeaient sur le droite. Les portes de la ville n'étaient à présent plus très lointaines, le sérieux étant déjà présent fut renforçait lors de la relecture des objectifs. Aucun ne posait de questions, chacun savait quoi faire selon les différentes situations qui pourraient survenir. Après quelques minutes à rouler, sans rencontrer un seul obstacle pour ralentir ou entraver la progression. Ils se séparaient un kilomètre avant, afin que chacun puisse regagner les positions définies. Les policiers avaient reconnus les forces d'Umbrella non pas au véhicules, mais au papiers qu'ils présentaient au niveau du barrage contenant les civils.


Les Skulls avaient à leurs disposition trois SUV, un pour le VIP et deux pour l'escorter. Les trois véhicules s'arrêtaient juste devant l'entrée du bâtiment. Quatre des douze devaient garder les SUV, le reste en couverture du leader. Kuiva sortait lentement de la voiture on aurait presque dit que le temps s'arrêtait. Une fois les deux pieds à terre, il allait jusqu’à la porte du commissariat et à travers la porte il commençait à s'adresser aux prisonniers. Il essaya de les convaincre de le laisser entrer, après un moment il réussit à pénétrer bien évidement sans aucune arme. L'atmosphère était chargée de tension, mais ce n'était pas les membres de l'USS qui l'alimentait juste les forces de l'ordre et les malfrats.


Une à l'intérieur, il parla durant minutes avec le VIP qui était aussi le chef et responsable de cette émeute. Sur le sol il y avait de nombreux corps d'hommes et de femmes étant des représentants de la loi mais aussi des civils. Ils n'étaient pas mort juste blessés enfin cela devait être le cas, certains prisonniers n'avaient des que des armes de fortunes ou des matraques. D'autres mais très rare avaient des armes de poing, modèles standards des forces de police de Raccoon city. Fort heureusement ils n'avaient pas encore obtenu les clefs de l'armurerie, mais ce n'était qu'une question de temps. Une fois qu’ils auraient les armes il serait beaucoup plus dur d'attraper le VIP vivant.


La négociation ne menait à rien ,il refusait de se rendre bien gentille-ment à l'USS. Pourtant Kuiva avait même fait l'effort de retirer son casque pour parler avec, mais bon il fallait forcement agir. Il ne pouvait pas retirer son masque car c'était le principe imposait à l'USS durant les missions. Puis finalement afin de faciliter les choses il retirait son masque voyant le manque de présence de caméras à l'intérieur du commissariat. Ce n'était pas dérangeant que son équipe puisse connaitre sa tête car ce fut le cas lors d'événements précédents. Et le prisonniers ont si vite la mémoire courte. Le major donnait donc le signal de départ à ses hommes pour une intervention rapide et efficace. Les hommes entraient en brisant les fenêtres tout en lançant des grenades paralysantes. Une fois qu'elles explosaient, cela libérer un flash si intense qu'il aveuglait temporairement voir définitivement selon la proximité. Cela pouvait aussi assourdir si elle explosait non, mais face à cela Kuiva y résister plutôt bien. C’était du à son entraînement sur l'île.  


Lorsqu'une fois ils étaient à l'intérieur, les membres de l'USS ouvraient le feu sur les prisonniers. Ils visaient priorité ceux possédant des armes à feu.  Stilinski au milieu de la mêlée, il affrontait au corps à corps le VIP est ses hommes pour en finir rapidement. La première fusillade ne dura pas longtemps, il n'y avait aucun mort. Les Skulls commençaient à placer les menottes, tandis que deux d'entre eux embarquaient le VIP. Kuiva lui alla s'assurer de la santé du VIP secondaire, il la cherchait d'après une photo dans le dossier. Il n'avait cependant pas de nom sur cette photo, ni même un prénom.






Dernière édition par Kuiva Stilinski le Dim 29 Jan - 8:05, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Aoki Jun

avatar

Messages : 31

[INFO BOX]
langue(s): Anglais [US], Japonais.
inventaire:
spécialisation: Aucune

MessageSujet: Re: Une fusillade en caoutchouc au commico.    Sam 28 Jan - 21:36

Tss... quel journée de merde aujourd'hui!

Aoki Jun & Kuiva Stilinski.


Après avoir passer quelque heures dans le sous sol du commissariat a classer toutes les pièce a conviction, j'avais enfin terminé, cependant ce que je trouvais bizarre, c'est que je n'entendais plus le boucan qu'il y avait au dessus de la ou j'étais. Je me demandais ce qui a bien pu se passer, je verrais bien puis que je vais devoir remonter. Mais avant il faut que je range un peu la table vue que j'y avais mis plein de papier partout, du coup il fallait un bon nettoyage a ce bureau. Sauf que c’était rapide, il me fallait juste quelques minutes pour faire un tas avec tous les papiers. Une fois les papier ranger, je pouvais enfin sortir de la pièce en me dirigeant vers l'ascenseur qu'il y avait pas loin de la ou j’étais. Lorsque je suis rentrer dans l'ascenseur j'ai appuyer sur le bouton afin d'arriver a l'étage au dessus, sauf qu'il y avait comme une odeur de sang, pourquoi ? Que c’était il passer ? Est ce que le bruit de tout a l'heure était une fusillade ? Non pas possible.

Alors je me suis mise a dégainer mon arme de point en avant tout doucement dans le couloir afin d'arriver la ou il y avait tout les bureau. La seule chose étonnant c’était que les gens était juste blesser, c'est vrai qu'il y avait quelque mort, mais c’était sûrement en légitime défense. A moins que c’était prémédité ? Je l'ignore, pour l'instant j’étais cacher, derrière un mur pour pouvoir compter combien d'homme il y avait, mais je n'arrivais pas a tous les compter vue qu'il n'arrêtait pas de bouger ses imbécile. J'ai très vite remarqué un homme qui n'avais pas de masque comme les autre, mais en revanche, il avait une photo en mains. Est ce qu'il cherchait quelqu'un ? Je ne sais pas, je ne voyait même pas la photo de là ou j'étais. Par contre, je vais quand même devoir sortir de ma cachette non ? Hum... a moins que je reste ici et j’attends qu'il parte ? Non Aoki ce n'est pas toi sa, tu ne resterais jamais cacher devant le danger !

Le pire c'est que c'est vrai, il faut que j'y aille, je ne peux pas laisser les collègue et les prisonnière mourir alors qu'il son blesser. C'est a ce moment là que je suis sorti de ma cachette, avec mon arme a la main, en visant tous les hommes en noir. Je ne pouvait pas les laisser s'en tirer aussi facilement, je ne les connaissait pas moi ! Alors quand y a du danger, je m'en charge ! Une fois sorti de derrière le mur je me suis mise a avance doucement avec précaution vers les hommes en noir, en les visant sans rien dire au début, puis ensuite j'ai ouvert la bouche pour leur dire ses quelques mots.

« Arrêtez-vous, qui êtes-vous et que faites-vous ici ! Pourquoi avez vous fait tout sa ?! »

En faite je n’étais au courant de rien, je ne savais pas qui avait commencer ou non, mais avec ce que j'ai vue, je ne pouvait pas deviner qu'en réalité, c’était les prisonnier qui avait commencer a faire les bordel et que les homme en noir était arriver après. Mais alors, pourquoi était il tous habiller ainsi ? Pourquoi avait il ses armes ? Je l'ignore, mais je le découvrirais a un moment donner, il fallait juste qu'il répondent a ses question. Et aussi qu'il ne commence pas a tirer pour rien, sinon je serais obligé de me défendre vue que je ne veux pas mourir dans se commissariat ! Surtout pas aujourd'hui, j'ai autre chose a faire que de penser a ma mort. Par contre je me demande qui a bien pu décidé de faire tout ça, c'est quand même bizarre, il fallait que j'aille au sous sol pour qu'il se passe une merde comme sa. Si j'avais su je ne serais pas venu travailler aujourd'hui...

Pffff je n’ai quand même pas de chance moi en ce moment, si ce n'est pas le réveil qui me lâche, c'est une merde comme sa qui arrive sur mon lieu de travaille, a la limite j'aurais préférer me faire attraper par mon père que de finir seul contre plusieurs homme armée. Je sais me défendre mais quand même j'étais un rouiller ! Soudain j'ai entendu un coup de feu, qui venais de ma gauche, ensuite j'ai sentis une douleur immense dans ma jambe, j'ai toucher l'endroit de la douleur et j'ai vue du sang sur ma mains, ma vue a commencer a se brouiller a cause de la douleur, je me suis donc retrouver avec un genoux a terre et l'autre jambe était juste fléchie avec une de mes mains déposer sur la blessure. La balle était encore dans la jambe, mais je pense que rien de vitaux était toucher.

J'ai donc viser le tireur avec mon arme, mais je voyait tellement flou a cause de la couleur que je ne voyait pas bien qui je visait. Alors j'ai tirer avec mon arme, sauf que je ne sais pas si j'avais réussit a le toucher ou si je l'avais louper. Mais malgré la douleur de la blessure, et ma vue troubler, je fessais tout pour ne pas m’évanouir, je ne pouvais pas tomber ici ! Je devais rester avec les yeux ouverts quitte a aggraver la situation ! Alors est ce que je l'ai toucher ? Je l'ignore, mais ce que je sais c'est que je ne m'effondrerais pas ! Alors blesser ou non je me défendrais. Mais je me demande bien qui ils son ses homme en noir... alors qu'est ce que je vais bien pouvoir faire maintenant ? Est qu'il vont me laisser ? Ou alors vais-je réussir a m'en sortir ? Je ne sais pas, mais je me débrouillerais fasse a ses hommes.




Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Kuiva Stilinski

avatar

Messages : 189

[INFO BOX]
langue(s): Anglais [US]
inventaire:
spécialisation: Aucune

MessageSujet: Re: Une fusillade en caoutchouc au commico.    Dim 29 Jan - 9:11

RP

entre

Aoki et Stilinski



Rp au commissariat de quartier
Première rencontre

Photo toujours en main, il cherchait entre les douilles et les corps sa cible. Toujours, peut-être avait-elle eu u empêchement ce jour-là comme un congé maladie. Pour savoir ça il devait trouver les registres, mais ces idiots d'émeutiers ont organiser un grand bazar à cet étage. Et bien évidement c'était là que se trouvait les dossiers non archivés qui concernaient le personnel. Il n'y avait plus aucun prisonnier en état de se battre ou du moins c'était le cas dans cette pièce, l'équipe n'avait encore commencée son nettoyage des locaux. Et le problème c'est qu'ils ne pouvaient pas avancer sans immobiliser les hommes assommaient par les balles en caoutchouc n'allant pas tarder à se réveiller.


Puis le groupe de l'USS entendait des bruits de pas assez lourd, comme si la personne était pressée de regagner cette pièce. Au même moment un autre des prisonnier commençait à se réveiller, Kuiva lui donna donc un coup prodigieux sur la tête le renvoyant dans le pays des rêves. Puis il fixa sa montre, pour constater que l'opération prenait trop de temps, déjà deux minutes qu'ils étaient dans le bâtiment. L'objectif était clear comme on dit dans le milieu, mais le second toujours introuvable. En plus de ça il fallait nettoyer le commissariat pour ses incompétents de la police de Raccoon city. Il paraît qu'auparavant il y avait une unité d'élite, les STARS. Des hommes et femmes surentraînaient dont la compétence est exemplaire au service de la veuve et de l'orphelin. Mais forcement ils c'étaient mis Umbrella Corporation à dos, à se demander s'il y a une logique dans tout ça.


En avançant on pouvait constater deux ou trois policiers commençant à se réveiller, afin de ne prendre aucun risque. Le chef d'escouade demandait à ce que l'on diffuse un gaz dont les effets en plus d'endormir permettaient de causer un trou de mémoire. La durée était aléatoire selon l'individu, des fois il y en avait qui oublié une semaine, d'autre seulement une heure. Mais même si ce n'était qu'une heure c'était suffisant, pour effacer le passage de l'USS dans le bâtiment. Avec cela les médecins diront simplement que la perte de mémoire est du aux coups reçu, vu que le gaz ne laisse pas de trace dans l'organisme. Il y avait peu de personnes capable de passer outre, dans le sens ou après un certains temps ils pouvaient se souvenir pour ça il fallait un entraînement spécifique.


Le VIP lui atteignit la voiture au centre du cortège sans encombre, il attendait avec ses gardes les membres du Skull encore à l'intérieur. Le peu de policiers qui étaient face aux voitures avaient pu le voir, mais pour la grande majorité ils étaient grassement payés donc ils n'iraient rien raconter du détournement d'un prisonnier. Pour ceux n'étant pas corrompu, ils ne parleraient pas non plus de peur de perdre leur travail ou pire, la vie. Dès que le prisonnier fut à l'intérieur, il était immédiatement conditionné, casque sur la tête afin qu'il ne puisse rien entendre, menottes aux pieds et aux bras en plus du serflex déjà présent aux poings avec ça un bandeau sur les yeux et une cagoule si jamais le petit malin arrivait à retirer son bandeau. Il avait aussi un bâillon, de quoi faire ressembler ça à une masochiste. Sourd, aveugle et muet il était à présent incapable d'agir.


L'ensemble des prisonniers de la salle maîtrisés, Kuiva ordonna à deux de ses subordonnés de fouiller l'étage supérieur. Lui avec un autre allaient se rendre au sous-sol pour vérifier qu'il ne reste aucune de ces crapules. Mais les bruits de pas étaient à présent proche d'eux, ils pouvaient même entendre le son d'une arme sortie d'un holster. Les armes étaient déjà pointées dans la direction du bruit, il ne restait plus qu'à attendre son entré en scène. Une femme sortait de l'ombre pointant les hommes d'Umbrella de son arme, un modèle standard encore des forces de police. Rien de bien alarmant au vu des protections des hommes, elle demandait par la suite qui ils étaient.


Aucune réponse, c'était à Kuiva de répondre si nécessaire étant le chef, les autres eux n'attendaient qu'un ordre celui de l’abattre. Fort heureusement pour lui, c'était son VIP secondaire. Mais elle ne semblait pas vouloir collaborer, soudain un ordre lui était donné par le biais de son oreillette.

« Ramenez-moi la femme également, nous allons devoir lui poser quelques questions. Et peut-être même qu'elle sera utile autrement si elle ne nous fourni aucune informations. »

Le major répondit par très bien, mais alors qu'il comptait la neutraliser. L'un des prisonnier blessa la femme avec son arme à feu, il venait tout juste de sortir des WC et avait pu échapper à la neutralisation de ses camarades. La femme fut touchée au niveau de la jambe, mais à premier vue rien de bien grave, elle trouvait tout de même la force de tirer une balle en direction des forces d'Umbrella. Mais sans succès elle ne semblait pas pouvoir tirer effacement peut-être à cause de la douleur. Il s'approchait d'elle pour lui injecter un produit anesthésiant prévu initialement pour le VIP prioritaire. Cela n'allait pas l'endormir sauf si elle était vraiment faible, juste l'empêcher d'agir et d'avoir mal. Mais l'autre prisonnier allait tirer, Kuiva levant alors le doigt. Et aussitôt le vulgaire prisonnier dormait comme un ours en pleine hibernation.


Le médecin s'occupa d'administrer les premiers soins à la fille, pour ensuite l'emmener dans le véhicule et répéter les mêmes actes que sur le premier. Aveugle, sourde, muette et en plus sous calmant elle ne pourrait rien faire. Le bâtiment était finalement check et clear. L'équipe pouvait s'en aller, Kuiva précisant à son interlocuteur via l'oreillette. « Objectif accompli, on rentre à la base. » Avant de regagner directement la base, il fallait que les sept SUV se rejoignent à un point de rassemblement non loin de la sortie de la ville.




Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Aoki Jun

avatar

Messages : 31

[INFO BOX]
langue(s): Anglais [US], Japonais.
inventaire:
spécialisation: Aucune

MessageSujet: Re: Une fusillade en caoutchouc au commico.    Lun 30 Jan - 16:22

Tss... quel journée de merde aujourd'hui!

Aoki Jun & Kuiva Stilinski.



Après avoir tirer sans le vouloir dans la direction d'un des membre de l'équipe en noir, alors que je voulait tire sur le prisonnier, je me suis retrouver limite assise sur le sol, mais en restant sur mes garde car je ne pouvais pas m'évanouir ici et surtout je ne savais pas de quoi ils étaient capable ses gens la. Malgré que ma vue devenais flou a cause de la balle qui était dans ma jambe, j'ai remarquer un homme qui se rapprochais de moi, qu'est ce qu'il me voulait ? Pourquoi il s'approchait, je ne sais pas, mais ce qui était sur c'est que je n'allais pas me laisser faire. Sauf que j'ai senti comme une piqûre dans ma jambe et la douleur disparu d'un coup, il a du sûrement me donner quelques chose pour ne pas avoir mal. Mais pourquoi ? Je n’étais pourtant pas de son coté, ensuite un médecin sait mis a m'approcher, sauf que je ne me laissait pas forcément faire. Je lui avais même donner un coup au visage avec la jambe qui n’était pas blesser.


Sauf que pas de chance pour moi, il a demander a ce qu'on me tienne afin que j'arrête de me débattre, mais il est con ce médecin quand même il me soigne alors que la balle était encore dans ma jambe. Il fallait l'enlever avant de me soigner alors pourquoi il ne le faisait pas, et puis merde lâchez moi a la fin, je ne veux pas qu'on me touche alors que je ne les connais même pas, pourquoi je me laisserais faire hein ? Cependant je n'avais pas vraiment le choix, car une fois que le médecin avec mis un bandage a ma jambe, je me suis faite emmener par ses hommes en noir, lorsque je suis sorti du commissariat avec ses gens, je me suis retrouver bâillonner, cagoulé, ... ect. Pourquoi faisaient-ils ça ? Que me voulaient-ils ? Je n’aie rien de bien spécial afin qu'ils m’enlève ainsi. Ah moins qu'il voulais savoir quel information je détenais sur le manoir. Déjà se n'est pas possible qu'il me connaisse, mon père ne travaille pas avec eu... a moins qu'il m'aurait cacher des choses ? Ce serait bien probable, mais je n'y croix pas.

Une fois que je me suis retrouver dans une espère de voiture, j'ai fais mine d'être évanouie, il me fallait compte la distance entre le commissariat et la ou ils allaient m'emmener, alors une fois que le véhicule sait mise a démarrer, j'ai commencer a compte « un... deux...trois... quatre... cinq... six....sept...huit... neuf.... dix.... gauche. Un... deux.... trois.... quatre... cinq... six... sept.... huit... neuf... dix.... onze.... droit.... » j'ai compter comme sa pendant tout le trajet, bien entendu j'ai compté dans ma tête, je me voyait mal faire sa alors que je suis bâillonner. Et puis je ne pouvais pas me permettre qu'ils se doutent que je compte la distance afin de savoir dans un rayon de combien de kilomètre je me trouve. Je comptais bien fuir a un moment ou un autre, mais il me fallait trouver le bon moment pour fuir. C'est pourquoi je faisais semblant de dormir de toute façon je ne sentait pas la douleur vue que j'avais reçus un calmant.

J'ai commencer a me demander ou ils allaient pouvoir m'emmener, car plus je comptais et plus je me rendais compte qu'on devais être non loin de la sorti de la ville, je ne savais pas ou exactement, mais on devais être dans un rayon de 1kilomètre de la sorti de racoon city. Mais j'en était pas sur, c'est pourquoi je continuais de compter dans ma tête. Jusqu'au moment ou j'ai senti la voiture freiner, par contre il pouvait faire attention quand ils appuyaient sur le frein, je suis une femme quand même ! Mais bon ce n’était pas vraiment un gros problème ce que je me demandais maintenant c’était de savoir si on était arriver a destination, ou si il c’était juste arrêter car ils devaient attendre quelqu'un. A moins qu'il y avait un feu rouge , je ne sais pas, mais en tous cas fallait que je sache. Mais qu'est ce que je vais bien pouvoir faire, surtout que j’étais entourer d'homme en noir, je ne peu pas vraiment m'en sortir ? A moins que je dit que j'ai une envie pressente ? Non ils ne me croiront pas, alors que faire ? Je l'ignore mais je trouverais bien quelque chose.

Tiens sa me fais penser, il y avais pas un prisonnier quelques par dans cette voiture ? Je ne sais plus, mais je me rappel avoir vue quelque homme en noir emmener une personne. A moins que je me trompe, ce qui peux arriver. En tout cas, je commençais a en avoir marre de rester assise et attacher, c'est pas que sa m’ennuies tout sa, mais quand même je me retrouve attache et dans le noir, sans savoir ce qu'ils me veulent, j'ai envie de marcher un peu la ! J'en ai marre de rester coincer dans cette voiture, faut vraiment que je trouve un moyen de sortir, sauf que personne ne sortait du véhicule, ça voudrais dire que l'on est pas arriver a destination, que l'on attend quelqu'un ? J'arrive pas a savoir, mais je le saurais a un moment. En plus que dans cette voiture il faisait chaud, je sais pas, ils peuvent pas mettre la clim ou ouvrir une fenêtre ? Mais que faire... je veux pas rester coincer ici pendant des heures, mais il faut que je patiente, sûrement que ses hommes allait sortir, mais le problème c'est que si je reste trop longtemps calme ils ont commencer a ce poser des questions.

En espérant qu'il ne remarque rien, d'un coter ce qui est bien c'est qu'ils ne lisent pas dans les penser, donc, il ne sauront pas que je compte. Cependant rester évanouie aussi longtemps sa, sa pourrais poser problème, surtout que je faisais semblant d'être évanouie alors qu'est ce qui va ce passer maintenant ? Est que l'on reste la a attendre ? Ou vont-ils redémarrer ? A moins qu'ils vont commencer a ce poser des question sur le pourquoi du comment je suis bien trop calme ? Je ne sais pas mais en tout cas sa me dit rien qui vaille tout sa. Alors observant un peu la situation.



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Kuiva Stilinski

avatar

Messages : 189

[INFO BOX]
langue(s): Anglais [US]
inventaire:
spécialisation: Aucune

MessageSujet: Re: Une fusillade en caoutchouc au commico.    Mer 1 Fév - 17:32

RP

entre

Aoki et Stilinski



Rp au commissariat de quartier
Première rencontre

Les voitures s'arrêtant sur le côté de la route, n'attendait plus que l'équipe Echo. Il y a avait un peu de circulation dans les rues de la ville, par certains endroits des bouchons. Rien de bien ralentissant pour l'équipe n'hésitant pas à enceindre le code de la route. En même temps un pv à Umbrella comme-ci elle allait payer ça. Dans la voiture une, quatre membres de Skulls ouvrant la voie afin d'assurer la sécurité. Dans la voiture numéro deux le VIP est son escorte de quatre membres des Skulls également. Et pour finir en voiture trois, les quatre derniers membres des Skulls avec le VIP numero deux, inconnu à l'ensemble des hommes en dehors des chefs d'escouades.



Venait enfin echo, il avait été retardé par une petite manifestation. Le plus drôle dans sa c'est que c'était une manifestation anti-Umbrella faite par des écolos en colère. Le motif de cette colère, l'utilisation des produits sur les animaux si seulement il savait. Bon à présent que le groupe fut réuni ils pouvaient quitter la ville en toute impunité avec pour résultat, deux kidnappings. L'un de sujets semblait inconscient jusqu'à présent, l'autre le VIP principale en pleine forme après sa petite intercalation, pouvait clairement essayer de se repérer malgré les mesures prise pour lui retirer tous ses sens. Il fut donc décidé de rouler une dizaines de kilomètres supplémentaires avant d'arriver à la base, en utilisant le plus de virages possible.


Ainsi de cette manière le malfrat ne pourrait pas connaître l'emplacement de la base. La femme elle dormait visiblement encore alors que le sédatif donnait été à petite dose. Elle n'aurait du dormir qu'une dizaine de minutes grand maximum, le médecin avait-il mal dosé la solution liquide. Quoi qu'il en soit c'était tant mieux, à la sortie de la ville. L'ensemble des militaires dans les sept voitures pouvaient voir le panneau, souhaitant une bonne route en espérant les revoir à Raccoon city. Il était sûr que les hommes allaient revenir tôt ou tard, avec les échos de meurtres entourant la ville. En roulant sur la nationale on pouvait clairement avoir un magnifique décor, des collines verdoyantes emplies de vie et de mort.


A partir de la nationale il y avait une petite route, celle-ci semblait mener à la base d'opération de l'USS. A l'intérieur il y avait tout ce dont on pouvait rêver, des armes, des véhicules blindés et malheureusement des scientifiques avares de recherche. Il y avait quelques nids de poules sur la route, ils étaient si profond qu'une simple voiture ne pouvait emprunter le chemin. Les pilotes de véhicules de l'USS semblent apprécier la conduite sportive, ils n'hésitent à mettre pied au planché pour passer le moindre trou. Faisant bouger dans tous les sens le véhicule, il y eu même une giclée de boue sur la vitre côté passager.


Ils arrivaient face à un grillage des plus simple en aluminium noirci par le temps, il s'ouvrait dès lors face à l'arrêt à moins d'un mètre du SUV en tête. Le convoi avançait alors à une allure assez réduite, il y avait de nombreux gardes n'étant pas des membres de l'USS qui s'occupaient de garder les alentours ainsi que l'entrée. Pour cela de nombreuses armes, allant du pistolet jusqu'au blindé en passant par l'hélicoptère. Les véhicules s'arrêtèrent dans la baie de chargement, afin de se soulager des VIP. Les Skulls devaient donc descendre et laisser les autres équipes ranger les véhicules. Les couloirs étaient long et les prisonniers lents. Finalement on sépara les deux, l'un allant vers le bloc de torture et l'autre d'analyse. Une fois que l'on avait bien installé la demoiselle, on lui retirait son bâillon, ses bouchons ainsi que la cagoule avec le bandeau. Dans la pièce il y avait quatre gardes en plus de Kuiva (le seul sans masque et casque) qui attendaient les médecins.




Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Aoki Jun

avatar

Messages : 31

[INFO BOX]
langue(s): Anglais [US], Japonais.
inventaire:
spécialisation: Aucune

MessageSujet: Re: Une fusillade en caoutchouc au commico.    Jeu 2 Fév - 18:10

Tss... quel journée de merde aujourd'hui!

Aoki Jun & Kuiva Stilinski.



Ça faisait maintenant plusieurs minutes que l'ont était arrêter, je ne savais pas vraiment ou on était exactement, mais je sais que l'on devais être dans un rayon d'un kilomètre de la sorti de la ville, par contre ce que je ne sais pas c'est pourquoi on attendait ici, surtout que je vois pas la raison pourquoi ses mec en noir s'arrête sûrement au bord de la route sauf, si c’était pour attendre d'autre personne qui était avec eu. Ou alors ils avaient une envie présente d'aller au toilette, sa m'étonnerais, mais il y avait tellement de possibilité pour qu'ils s'arrêtent ici, que même une pause pipi serais pas un problème. Enfin je pense, vue que je ne suis pas de leur coté, j'aimerais quand même savoir pourquoi m'ont-ils enlevé alors que je ne suis pas une personne bien importante. Je suis une simple agent de police qui reste a un bureau toute la journée.

Je ne comprenais vraiment pas pourquoi j'étais ici, ce n’était pas vraiment un problème, sauf que certaine personne vont ce demander que je suis passer et la sa poserais problème, car si il se mettent a ma recherche, ils risqueront d'avoir des ennuie et sa je ne veux pas. Oui je ne veux pas mettre mes amis en danger. Alors il me faut trouver quelques chose afin de fuir, j'y réfléchirais après, car là les voiture c'était remise a rouler, et moi j'ai recommencer a conter. C'était bien le seul moyen pour moi de savoir ou j'étais a peu près. Si je ne faisais pas sa, je ne sais pas comment je retrouverais mon chemin surtout que sa fait seulement un ans que je vie ici avec une nouvelle identité, du coup je ne peux pas encore connaître racoon city par coeur. C'est pourquoi je m’étais mise a compter afin de retrouver mon chemin si j'arrive a fuir.

Ce sera peut-être difficile de fuir, mais je vais quand même essayer, si je pouvais seulement prévenir quelqu'un comme par exemple le chef de la police de racoon city ou même à la limite Kristen se serait déjà pas mal. Mais pour sa, il faut que je sache ou on est, pour que je puisse leur donner ma position. Bien entendu je faisais toujours semblant d’être évanouie, jusqu'au moment ou j'ai sentir que la voiture roulais dans des bosses, au moins, maintenant je savais qu'on avait pris un chemin avec des trou, sa me donnais un indice du chemin qu'on avait pris, pour si je réussis a fuir. Cependant je me suis retrouver a me cogner la tête contre les parois du véhicule, sa faisait un mal de chien en plus, mais je n'avais plus le choix de faire genre que je venais tout juste de me réveiller.

C'est pourquoi j'ai lever mes mains afin de me frotter l'arrière de la tête car j'avais quand mal. Quelques minutes plus tard j'ai senti que la voiture c’était arrêter, on devais être dans un rayon de dix kilomètre de l'entre de racoon city, je sais pas ou exactement, mais en cas, j'étais quand même loin de la ville. Il faut maintenant que je trouve quelques chose afin que je puisse fuir, mais quoi ? Sa je l'ignore, mais je trouverais un moyen, il est hors de question que je reste là a ne rien faire, surtout que je déteste rester assise sur une chaise sans bruit fond rien. Mais bon ce n'est pas bien grâce, sa me donnera un peu de temps afin de réfléchir a comment fuir de la ou je suis. Cependant, ma blessure a la jambe commençait a me refaire mal, l'anti-douleur avait terminer de faire son effet, le mal était revenu comme avant, sa me faisait un mal de chien.

Je faisais tout pour ne pas faire voir ma douleur, mais ça ne marchait pas forcément, car lorsqu'il m'ont sortir de la voiture on voyait bien que je boitais, cependant, a cause que je n'avais plus de calmant, je me suis évanouie à cause de la douleur, du coup je ne pouvais pas compte afin de savoir ou était l'entre du bâtiment ou il m'emmenait. Je me suis donc retrouver quelques minutes plus tard, dans une pièce allonger sur un espèce de lit. Enfin moi personnellement je ne savais pas ou j'étais vue que je mettais évanouie, mais sa irais mieux si les médecin avaient la bonne idée pour m'enlever cette putain balle qu'il avait dans ma jambe. Ses con m'avais juste soigner sans rien faire d'autre alors que la balle n’était pas sorti de ma jambe. Alors qu'est ce que je vais bien pouvoir faire ? Pas grand chose pour l'instant. Mais j'espère juste qu'ils m’enlèveront cette balle de la jambe, car elle fait un mal de chien.

Pendant que j’étais évanouie sur ce lit, je faisais comme un genre de rêve, je sais pas pourquoi mais j'avais rêver de mon père, alors que je le déteste, mais pourquoi maintenant ? Pourquoi je rêvait de lui ? Se passerait-il quelque chose que j'ignore ? Ou aurais-je vue quelque chose de bizarre quand j’étais petite ? Je ne sais pas, mais ce que je sais c'est que pour l'instant j'avais envie de me réveiller, mais cette douleur m'en empêchait. Alors je devais juste attendre que les médecin me soigne en m'enlevant cette balle de ma jambe afin que je puisse me réveiller bien tranquillement. Alors est ce que les médecin allait arriver ? Ou allaient-il me laissait souffrir ainsi ?



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Kuiva Stilinski

avatar

Messages : 189

[INFO BOX]
langue(s): Anglais [US]
inventaire:
spécialisation: Aucune

MessageSujet: Re: Une fusillade en caoutchouc au commico.    Ven 3 Fév - 7:26

RP

entre

Aoki et Stilinski



Rp au commissariat de quartier
Première rencontre

Le médecin n'était pas encore présent sur les lieux, mais il y avait tout de même de l'ambiance dans la salle. En effet la salle d'analyse se situant non loin du stand de tir. On pouvait clairement entendre différentes armes diffuser un nombre incalculable de sons, tous aussi fort les uns que les autres. Certains semblaient tirer en automatique d'autre en rafale et pour les plus professionnel en semi-automatique. Les Skulls étant des professionnels dans le domaine des armes, ils n'utilisaient le mode automatique que lorsqu'il fallait faire de la surpression ou bien éliminer un grand nombre d’ennemi au corps à corps. Il était toujours drôle à leurs yeux de voir que certains membres d'Umbrella présents dans les forces d'intervention ne savaient garder que le mode automatique.


On pouvait même dire que c'était là une vaste blague d'engager ce genre d'individus. Mais ce n'était pas à des soldats de décider des grands dessins de l'entreprise. L'USS n'était là que pour les réaliser, aussi bien les tâches gratifiantes qu'ingrates. Vu qu'il n’était qu'une partie des Skulls dans la salle, le reste avait s'en aller regagner l'armurerie afin de se soulager de l'équipement. A présent même les deux autres équipes Echo et Delta devaient se trouver également là-bas. Garer des voitures ce n'est pas si long, surtout que la base opérationnelle dispose d'un très vaste parking. Après quoi le lieutenant des Skulls devrait rédiger le rapport de mission à la place de Kuiva. Non pas qu'il n'aimait pas cela, mais plus qu'il ne le pouvait devant encore surveiller le VIP secondaire.


Quant au VIP principale, il devait à présent passer un sale quart d'heure. Enfin bon on ne peut dire qu'il ne l'avait cherché, voler Umbrella Corporation c'est comme signer son arrêt de mort. Mais qu'avait-il bien pu voler pour qu'une telle opération se déroule en pleine journée, à la vue de nombreux civils et même d'une partie des forces de l'ordre de Raccoon City. Il n'empêche que devoir utilisait des balles en caoutchouc en plus d'être contraignant, était en plus une insulte en quelque sorte. Pourquoi sauver la vie de minable qui même une fois derrière les barreaux continuaient de faire du tord à l'entreprise. Aucune idée, peut-être que là, c'était juste un moyen de faire une bonne pub auprès de la population locale. Mais pourquoi alors faire croire à une fuite de gaz, le major Stilinski n'en avait pas la moindre idée, mais on pouvait dire qu'il s'en fichait royalement.


On pouvait déjà entendre les portes s'ouvrir dans le couloir, enfin l'équipe médicale se présentait. Il allait pouvoir terminer ce qu'avait commencé le médecin de terrain. Il n'y avait pas de quoi s'alarmer, si la balle était encore dedans ce n'était pas bien grave. En temps normal le sang s'en trouverait dégradé au point que le patient ait une infection. Mais les injections du membre des Skulls empêchaient cela, normalement réservé uniquement au personnel d'Umbrella il avait l'utiliser, car c'était là un objectif de mission. Les saignements furent restreints par un garrot qui s'en suivit par un pansement hémostatique.


La porte de la salle d'analyse, porte finale avant d'atteindre la pièce du VIP mettait un peu de temps à s'ouvrir. Elle était faite dans un blindage de vingt centimètres d’épaisseur, avec une ouverture horizontale vers le haut. A cela s'ajoutait une autre porte juste derrière à ouverture verticale se scindant au milieu d'une épaisseur de dix centimètres. Et pour finir une vitre blindée avec un système d'opacité adaptable de cinq centimètres d'épaisseur du côté intérieur de la pièce, afin d'avoir un poste d'observation. Tout autour il n'y avait aucune vitre, ni miroir la pièce n'était équipée que de ce que l'on y amené en dehors d'un lit médical constamment présent. Il y avait bien un système d’éclairage mais intégré au parois, avec une couche de verre blindée on ne sait jamais. Pourquoi autant de sécurité pour cette pièce, la raison était simple.


Il y avait également des sujets d'expérience venant ici. Parfois il devenait incontrôlable on devait donc les contenir à l'intérieur. Et s'il fallait les éliminer nul besoin d'entrer dans la pièce, on pouvait y diffuser un gaz quelconque à travers des tuyaux ayant une bouche d'évacuation au niveau du plafond. Ils sont si petits que même une souris ne peut passer par l'un d'eux. Actuellement dans la salle il n'y avait donc que le lit, une opération allait être de rigueur tout de même. C'est la raison pour laquelle il avait été si long, enfin c'est ce que pensais le major de l'USS deuxième tête du groupe. Les portes c'étaient ouvertes, toutes sauf la vitre en mode opacité intégrale. Ne permettant dès lors de ne voir que d'un côté et ce n'était pas le côté intérieur.


Après un court moment, la vitre tombait enfin pour laisser venir à eux une troupe complète de médecin. On pouvait également voir défiler un grand nombre d'instruments. Il y avait un système portatif permettant de faire des radios, de quoi faire également des tests sanguins. Enfin toute la panoplie du petit médecin. Il commençaient donc par diffuser un produit dans son sang, afin de rendre les radios plus nettes. Après un court instant ils avaient donc pu déterminer l'emplacement de la balle à un nanomètre près. Afin que tout ce déroule pour le mieux, ils injectaient un anesthésiant qui endormait totalement la cible.


Mais bon cela ne changeait pas grand chose vu qu'elle ne faisait que de se réveiller et retomber dans les vapes. L'opération commençait enfin il n'y avait rien de compliqué dans cette pour des médecins d'Umbrella, pendant ce temps les membres des Skulls observaient la scène sans bouger ne serait-ce qu'un doigt. Après dix minutes l'opération se terminait par un succès, elle devrait se réveiller au bout d'une heure ou deux. Pendant ce temps les médecins déshabillés la femme afin de lui enfiler une blouse médicale. Après ce court moment le lieutenant s'en alla regagner ses quartiers afin d'y régler certaines choses. Il revint ensuite une heure plus tard, elle dormait encore et comme il devait la surveiller il ordonna aux autres membres des Skulls d'aller se reposer. Il restait à l'extérieur de la pièce derrière la vitre à observer. Elle n'était pas attachée et pourrait donc dès son réveil se promener librement dans la pièce, il fut décidé cela afin de voir sa réaction.




Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Aoki Jun

avatar

Messages : 31

[INFO BOX]
langue(s): Anglais [US], Japonais.
inventaire:
spécialisation: Aucune

MessageSujet: Re: Une fusillade en caoutchouc au commico.    Sam 4 Fév - 16:26

Tss... quel journée de merde aujourd'hui!

Aoki Jun & Kuiva Stilinski.



Ça faisait maintenant quelques minutes, voir même des heures que j'étais évanouie, en faite je ne sais pas vraiment combien de temps c’était comme sa, mais je sais que sa faisait longtemps. Lorsque les médecin avait finit avec ma jambe et que je m'était retrouver toute seule dans la pièce, en faite, ils était de l'autre coté de la porte, pourquoi je sais pas. Mais j'ai quand même fini par me réveiller, j'étais légèrement dans les vapes, mais ce que j'ai remarquer dés le début, c'est mes vêtement, je m’étais retrouver dans une blouse blanche d’hôpital, pourquoi ? Je sais pas, tout ce que je me sous c'était que je m’étais faire enlever et que j'avais réussit a compter tout le long du chemin, je sais donc que l'on est dans un rayon d'environ 4 km, peut-être un peu plus. Mais par contre après sa c'est le trou noir, je sais même pas comment j'ai fais pour me retrouver dans une simple blouse blanche d’hôpital. Mais qui a bien pu me changer ? J'espère qu'il ne se sont pas rincer l’œil sinon je les tuerais.

Je me suis donc mise en position assise sur le lit, j'ai remarquer que ce n’était pas une pièce comme les autre, c’était... comment dire... c’était une pièce assez bizarre, alors je me suis lever et j'ai commencé a toucher tous les mure afin de voir si il y avait pas quelques chose, comme un bouton ou un truc du gens. Tout sa je le faisais en boitant, car ma blessure me faisait quand même mal, mais ce n'est pas sa qui m'arrêterai. Je compte bien sortir d'ici par tous les moyen, quitte a jouer de mes charme, je m'en fiche, du moment que je sort de cette pièce c'est le principal. J'ai donc fait le tour de toute la pièce, mais rien... j'ai rien trouver qui pourrais me servir afin que je sorte d'ici. Alors je me suis dit qu'il fallait que j'agisse, j'ai donc déplacer tous les meubles, enfin le peu de chose qu'il y avait ici. J'ai en même temps regarder s'il y avais pas de caméra. Mais visiblement j'en voyait pas, et puis ils devaient sûrement les avoir très bien cacher.

J'ai aussi soulever le matelas du lit afin de voir ce qu'il y avait en dessous, mais rien, c’était un simple lit d’hôpital, en fait, dans cette pièce rien n'était utile pour sortir... alors que faire ? Je l'ignore, mais je trouverais, et puis merde j'aimerais récupérer mes vêtements aussi. Je compte pas rester habiller comme ça toutes la journée, enfin... si on était en journée bien sur, car, ici vue qu'il n'y avais pas de lumière, je n'avais pas la notion du temps, il pouvait être le matin, comme l’après-midi ou le soir voir même la nuit. Je sais pas, mais en tout cas je ne me sens pas fatiguer du tout. Par contre ce qui commençais a me saouler, c’était cette blouse blanche, en plus c’était d'une laideur, je préfère quand même mes vêtement. Bon je pense que je n'ai pas le choix, je dois frapper comme une malade au porte, afin qu'il viennent et qu'ils m'ouvre la porte peut-être qu'il me rendrons mes vêtement, en plus que j'ai foutu le bordel dans la pièce du coup ils seront sûrement fâcher et voudront tout remettre en place, a moins qu'il s'en foute, je sais pas. Mais ce que je sais c'est que je me suis avancer vers la porte et j'ai commencer a frapper dessus, en disant :

« eh ! Oh ! Seriez-vous aimable de me rendre mes vêtements ! Non mais si vous croyez que je vais rester ici a ne rien faire, vous vous tromper, en plus vous avez ose me mettre une blouse blanche ! Alors rendez-moi mes vêtements et laissez-vous partiiiiir ! »

J'avais quand même était gentille non ? Je ne les ais même pas insulter, pour une fois que je fais preuve de sang froid, on pourrais me donner ce que je veux non ? Ah ! Mais j'oubliais, ses gens là, ne me laisseront très certainement pas sortir d'ici, mais qu'est ce qu'il me veulent alors ? Je ne sais pas, mais je le découvrirais très bientôt, en espérant juste qu'ils me rendent mes vêtements. A moins que cette blouse blanche c'est fait exprès car il compte me faire quelques chose que j'ignore ? Hum... il y avait tant de question, mais aucune réponse. Qu'est ce que je vais bien pouvoir faire ? Pour l'instant, je peux seulement frapper la porte comme une malade pour qu'il m'entendent, mais après je ne sais pas ce que je vais bien pouvoir faire, il faut que j'y réfléchisse le plus vite possible, car là, j'ai environ dix minutes voir même quinze minutes avant que les hommes en noir ne débarque pour m'arrêter du moins pour que j'arrête de foutre le bordel dans cette chambre, peut-être que même il resteront la a me surveiller. En faite il y avait tellement de possibilité que j'ignorais laquelle serait la meilleur afin que je puisse fuir.

Mais pour l'instant je vais juste me contenter de frapper cette stupide porte afin qu'ils me donnent mes vêtements du moins si ils acceptent de me les rendre. Alors, qu'est ce qu'ils vont faire maintenant ? Vont-ils me rendre mes vêtements ? Ou vont-ils juste me stopper et enfin me dire ce que je fout ici et qu'est ce qu'il me veulent ? C'est que ses gens en noir qui pourrais me dire le pourquoi du comment je fou ici, car je veux une explication et je l'aurais par tous les moyen possible ! Maintenant me reste plus cas attendre que quelqu'un se ramène dans cette pièce.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Kuiva Stilinski

avatar

Messages : 189

[INFO BOX]
langue(s): Anglais [US]
inventaire:
spécialisation: Aucune

MessageSujet: Re: Une fusillade en caoutchouc au commico.    Dim 5 Fév - 11:55

RP

entre

Aoki et Stilinski



Rp au commissariat de quartier
Première rencontre

Kuiva était encore et toujours présent au niveau de la vitre. Il observait la fille depuis un moment est toujours rien. Elle ne faisait que se reposer, on l'avait prévenu qu'elle mettrait du temps, mais tout de même. Il restait là simplement par mesure de sécurité, elle se serait peut-être réveillée avant le délais donné par les médecins. Et avec un peu de temps ne connaissant pas ces compétences on ne sait jamais, elle aurait pu trouver un moyen de sortir. Bien que techniquement impossible du moins pas depuis l'intérieur de la pièce. On pouvait qualifier la base de prison, car il était simple d'y rentrer mais plus dur d'en sortir à moins d'être mort.


Pendant ce temps il écoutait les différentes fréquences de la radio propres à Umbrella. Il commençait donc par écoute celles à l'intérieur de la base souterraine, pas grand chose. Sauf à un moment il y eu une discussion entre deux gardes, ces idiots parlaient de la secrétaire au bureau cent vint-quatre. Ils valorisaient ses formes plus que ces compétences, mais le problème c'est que la discussion était sur un canal ouvert de ce fait un officier supérieur avait entendu cela. Il les sermonna un moment, toujours sur la fréquence ouverte, à partir de là Stilinski devait signaler le petit problème aux hommes. Il ne prononça pas grand chose, juste il leur précisa que c'était un canal ouvert. A cet instant précis plus aucun son, plus rien visiblement les trois militaires avaient en quelque sorte honte d'eux.



Le problème résolu, Kuiva continuait d'examiner chaque fréquence à un moment en tournant le régulateur il était tombé sur une station radio de Raccoon city. Comment cela était-il possible, il y avait pourtant des brouilleurs tout autour de la base. Heureusement que les fréquences de la base opérationnelle étaient cryptées sans quoi n'importe qui aurait pu les entendre. Il allait falloir régler cela avant qu'un malin ne trouve les codes d'accès. Il régla donc la fréquence de sa radio sur celle de la salle de contrôle d'émission et de réception. Il demanda un scan globale sur le système, puis un vérification des codes linéaires internes et externes.


Il signala également le problème au niveau des brouilleurs, il fallait sans aucun doute en augmenter la portée et l'intensité. Une fois qu'il signala la chose, il tournait à nouveau son regard sur la fille. Sa tenue légère laissait paraître quelques parties de son anatomie, mais cela n’intéressait pas Kuiva.  Pas comme les deux obsédés sur la radio. Elle dormait encore, voyant ça il alla faire quelques vérifications de dernière minutes dans la salle de contrôle. En arrivant là-bas il y avait deux opérateurs de terminales. Il vérifiait les cameras dans la salle, le système de projection de gaz et le micro. Tout semblait bien fonctionner.


Il retournait donc à son poste au niveau de la vitre d'observation, durant le court chemin entre la salle de contrôle et la vitre. Elle avait eu le temps de se réveiller et de commencer à hurler. Elle cherchait à récupérer ses vêtements et à sortir de la pièce, rien de bien étonnant. Il demanda alors la présence immédiate de quatre membres des Skulls en plus des douze garde, afin d'entrer la pièce. Il contacta par la suite les opérateurs, afin d'avertir la fille de reculer de la porte et de ne plus bouger. A présent il y avait dix-sept gardes d'un côté de la vitre et une femme de l'autre. Elle obéit visiblement sans rien contester. La vitre se leva donc afin que les hommes puissent entrer dans la pièce et maîtriser le sujet. Alors que les membres du Skull pointaient leur arme sur la femme, deux gardes poussaient le lit dans un coin. Et quatre autres amenaient un table et deux chaises.


Ils installaient le tout au centre de la pièce.   Après quoi l'ensemble de soldas n'étant pas des Skulls quittaient la pièce, il n'y avait plus six personnes dans la salle. Kuiva s'installa sur un chaise et s'adressa ensuite à la femme en pointant la chaise du bout de la main :


« Très installez-vous je vous prie. »


Il ouvrait ensuite un dossier, qu'il avait posé sur la table, puis continuait de s'adresser à la damoiselle avec un sérieux inégalable :

« Donc je vois ici, que vous êtes Jun Aoki. Alors Aoki si je peux vous appeler comme ça, vous allez devoir m'interrompre lorsque je dis une chose fausse d'accord ? Très bien commençons. Même si vous portez de faux noms nous allons à présent user ceux-ci. Donc vous êtes japonaise, votre mère une certaine Kathleen Wood … visiblement rien de faux pour le moment. Votre date de naissance est le 27/03/1971 tiens vous êtes jeunes. Vous êtes devenu un agent infiltré au sein du réseau de votre père pour finalement fuir à Raccoon avec la peu au ventre. Avec l'aide de votre ancien patron, vous avez pu obtenir un faux passeport et ainsi nouvelle identité avec un poste dans la police. Une bureaucrate ça doit changer, vous ne vous ennuyiez pas trop ? »  




Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Aoki Jun

avatar

Messages : 31

[INFO BOX]
langue(s): Anglais [US], Japonais.
inventaire:
spécialisation: Aucune

MessageSujet: Re: Une fusillade en caoutchouc au commico.    Mar 7 Fév - 18:19

Tss... quel journée de merde aujourd'hui!

Aoki Jun & Kuiva Stilinski.



Ça faisait quelques minutes que j'avais foutu le bordel partout dans ma chambre, enfin si on peu appeler sa une chambre, mais je n'avais pas fait tout sa pour rien, j'ai besoin que quelqu'un ouvre la porte afin que je vois un minimum de ce qui se passe de l'autre coter. Pour l'instant personne n'ouvrait pourtant je criait afin de récupérer mes affaire, mais en plus j'avais mis les meubles n'importe comment dans la pièce, alors je ne comprend pas pourquoi personne ne vient. Il y avait sûrement personne de l'autre coté, c'est que je pensais, mais visiblement je me trompait, car un voix avait retenti dans la pièce, des micro ? Sûrement, et si il y avait des micro, il y avait d'office des caméra, et donc, cela signifie qu'il y a des gens qui m'observe quelque part, il fallait que je le découvre, mais avant sa, il me faut savoir ou son les caméra dans cette pièce, je finirais bien par les trouver.

Pour l'instant, je devais faire la gentille petite fille a sa maman, alors je les ai écouter et j'ai reculé de la porte sans dire un seule mots, cependant, pendant que les gens rentraient, j'ai pu remarquer qu'il y avait d'autre personne de l'autre coté. Pouvaient-ils me voir ? Je l'ignore, mais si c’était le cas il y aurait sûrement une vitre que je ne peu voir a travers, mais eux le peuvent. Enfin ce n'est qu'un supposition, même si il y avait une part de vérité la dedans. Sauf que deux garde se sont mise a m'attraper, pourquoi ? On ne me touche pas ainsi, alors je me suis un peu débattue, mais deux hommes, contre une nana, ce n’était pas si facile. Lorsque la table ainsi que les deux chaises sont arriver, j'ai très vite reconnu l'homme que j'avais vue dans le commissariat, pourquoi était-il la, je sais pas. Mais d'un autre coté je m'en foutais un peu de qui pouvait être la ou non.

Quelques minutes plus tard, lorsque tout était placer au centre de la pièce, l'homme ma invité a m’asseoir sur la chaise juste en face de lui. À ce moment-là j'ai froncé légèrement mes sourcil, car je me demandais ce qu'il me voulait, surtout que je ne savais pas pourquoi j'étais ici. Alors j'ai bousculée fortement les deux hommes en noir qui me tenais, ils étaient tous les deux presque tomber, je les ai regarder méchamment, pour ensuite aller m’asseoir sur la chaise en face du mec sans masque. Je me suis donc mise assise sur la chaise en croisant mes jambes, ainsi que mes bras. Je restait loin de cette table, tout en fixant l'homme en face de moi, je ne leur faisais pas tellement confiance, en même temps c’était normal vue que l'on m'avais enfermer dans une pièce sans rien dedans a part un lit.

Je me suis mise a l’écouté attentivement, je voulais savoir ce qu'il avait dans ce dossier, afin de voir si oui ou non ils avaient toutes les informations sur moi. Normalement ils ne le pouvaient pas, mais on ne sait jamais, sauf, qu'il savait tout, mais comment ? Comment ont-il appris tous sa ? Alors que les seuls qui le savais c’était mon ancien patron, mon père et le le nouveau patron. Et tout était crypter ils étaient pas senser tout retrouver. Mais qu'est ce qui se passe ici, pourquoi me dit -il tout sa ? J'avais beaucoup de question qui me son monter dans la tête mais pas de réponse, alors que faire. Par contre une chose me faisait rire, du moins intérieurement, c’était le faite qu'il disait que j’étais parti la peur au ventre, mais moi, j'ai peur de rien, alors ce n'est pas du tout la peur qui ma faite fuir, mais tout simplement mon père car je sais ce qu'il me serait arriver si j’étais, mais ce n'est pas sa qui me ferais peur.

Alors quand il a eu fini de parler, je me suis mise a avoir un petit sourire au coin, je l'ai fixer pendant plusieurs minutes sans dire un seul mot, ce n'est pas que j'avais peur de dire quelques choses, mais tout simplement parce que je ne voulais rien dire. J'ai plutôt voulu les faire attendre un peu. Quelques instant plus tard, j'ai ouvert ma bouche afin de lui dire ses quelques mots :


« Appelez moi comme vous voulez je m'en fou, c'est pas moi qui décidé ici. Ensuite qui vous dire que vous avez les véritables informations ? Car pour vous dire vrai, personne ne serait partir avec la peur au ventre et encore moins un personne comme moi. Ensuite je ne m’ennuie pas du tout au commissariat j'aime pas les papiers de toute manière, je fais tout simplement mon travaille. Par contre oui je suis jeune, je ne savais pas que je ressemblais a une veille dame de 55 ans. Sauf qu'il y a une chose que j'aimerais savoir, admettons que ses informations son bonne, par qui les avez-vous eu ? Le père ? L'ex patron? Le patron actuel ? Je me demande bien qui est l'abrutie qui a pu donner ses informations, après faut voir si elle sont juste. Ah ! J'ai faillit oublier, dites à vos garde la bas de sortir leur jouet, je ne parlerais pas tant qu'ils seront la du moins les jouet, les homme peuvent rester je m'en fou. »

Il est vrai que je faisais une connerie a dire sa, mais je n'avais tors d'un autre coter, car je sais que personne ne parlerais si quelqu'un avec des armes comme sa dans une pièce d'interrogation, et moi j'étais dans le même cas, si il voulait savoir quoi que ce soit, il devait demander a ses hommes de sortir leur arme de cette pièce, sinon je dirais du tout. Alors je suis toujours rester assise sur la chaise, les jambes croiser ainsi que les bras, a fixer l'homme en face de moi ainsi que les gardes justes derrière, sauf deux personne, les deux qui m'avais attraper, ses deux là j'avais décidé de les regarder de méchamment, ils avaient cas pas m'attraper. Mais pour l'instant, il me fallait, attendre une réponse du mec sans masque. Alors qu'est ce qu'il va bien pouvoir décidé ? Va-t-il sortir les armes de la pièce ? Ou refusera-t-il ma demande ? C’était a lui de choisir si il voulait savoir ce qu'il voulait ou non. Alors il me reste plus cas regarder ce qui se passera maintenant et ainsi attendre comme une très gentille fille a sa maman.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Kuiva Stilinski

avatar

Messages : 189

[INFO BOX]
langue(s): Anglais [US]
inventaire:
spécialisation: Aucune

MessageSujet: Re: Une fusillade en caoutchouc au commico.    Jeu 9 Fév - 7:30

RP

entre

Aoki et Stilinski



Rp au commissariat de quartier
Première rencontre

Au début le sujet semblait vouloir faire mine de ne rien entendre ou de ne pas vouloir obéir à la directive. Elle mettait plus de temps que nécessaire, puis finalement elle se décidait à s’asseoir. A un moment il y eu quelque chose de différent dans son attitude, lors de la lecture du fameux dossier. Pour ce qui était du nom, elle ne semblait pas y accorder une quelconque importance. Enfin bon, il fallait ce qu'il fallait, donc le faux nom fut utilisé à des fins de simplifier la choses. Puis il continuait la lecture, en donnant chaque infirmations importantes dans la vie de la jeune femme. Cette fille ne manquait pas de caractère.


Car par la suite elle retournait une question à son interrogateur, elle souhaitait ou plutôt elle exigeait de connaître l'identité de l'individu à l'origine de ces renseignements. Elle avait des doutes quant à la personne derrière tout ça, selon elle c'était soit son patron, son père ou alors son ancien patron. Si seulement elle savait, mais là n'était pas la question. Car la voilà à présent demandant que les quatre membres des Skulls derrière lui doivent sortir ou déposer les armes. Et puis pourquoi pas demander aussi un porte-avion en guise de lot de consolation pour la tombola du commissariat. Non décidément il y avait des choses qui n'étaient pas claires, mais bon on y pouvait rien.


Il commençait don à répondre à la tout en faisant autre chose avec le dossier : « Et bien je vois mais figurez-vous que dans ce dossier, il y a même une évaluation de votre mentalité. Ou comme on dit le plus souvent une évaluation psychiatrique. Vos notes n'étaient pas mauvaises au Japon soit dis-en passant. Mais pour en revenir à nos moutons je veux bien qu'ils sortent ce n'est pas comme-ci j'avais besoin d'aide pour vous maîtriser …. Messieurs vous pouvez sortir je vous en serai grès. Bon reprenons, notre société à peut être des choses et des précisions à vous demander. Vous êtes courageuse et talentueuse, il se peut même que nous ayons de quoi vous engager. Mais il va falloir répondre à nos questions d'accord ? »


En même temps il observait la femme elle gardait encore les jambes croisées, c'était certainement pour ne dévoiler son sexe à cause de la tenue clinique. Lui il ne s'en souciais guère, ce genre de chose n'est pas au programme surtout pour un membre de l'USS et puis il avait déjà pou la voir nue. Avant que le dernier des gardes ne s'en aille il demandait à ce que celui-ci ramène une tenue pour la femme. Puis il tournait une page puis deux du dossier. Sur la première il y avait un formulaire vide à remplir, et sur la deuxième un petit message. Il était écris les directions une fois en dehors de la salle pour sortir avec un petit message : « Pour le moment je suis ta seule chance, donc rentre dans mon jeu d'interrogateur et je te ferais sortir d'ici. »




Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Aoki Jun

avatar

Messages : 31

[INFO BOX]
langue(s): Anglais [US], Japonais.
inventaire:
spécialisation: Aucune

MessageSujet: Re: Une fusillade en caoutchouc au commico.    Lun 13 Fév - 0:58

Tss... quel journée de merde aujourd'hui!

Aoki Jun & Kuiva Stilinski.



Ça faisait maintenant plusieurs minutes que j’étais la assise sur une chaise a fixer l'homme sans masque en face de moi, je gardais bien entendu les bras et les jambe croiser, non pas parce que j'ai était gêner de la tenue, loin de la, elle s'en foutait un peu en faite. Mais je ne voulait juste pas se dévoile au gens, du moins si je ne croisait pas les bras, sa voudrais dire que je suis ouverte a tout, alors que la je me ferme face a ses gens. Je n'allais quand même pas, les laisser me lire aussi facile, je ne suis pas née de la dernière pluie. Et puis de toute façon, je n'allais pas rester ici bien longtemps, j'ai juste a trouver un moyen de sorti, alors quand le jeune homme sait mise a parler, je l'ai regarder droite dans les yeux en l'écoutant attentivement. Lorsque les autres mec en noir son partit sous l'ordre du mec sans masque, j'ai commencer a les suivre du regard tout en faisant un sourire en coin, du point je faisais en sorte qu'il ne se voit pas.

Alors cet homme savais tous sur moi ? Du moins c'est ce qu'il croyait, au font il ne savait rien de moi, personne ne sait quoi que se soit sur moi. Il y a des chose que j'ai cacher, et sa, je ne le dirais pas. Et encore moins a ses gens, si il pense qu'il vont pouvoir me duper aussi longtemps, et bien il se four le doigt dan l’œil, j'ai plus d'un tour dans mon sac. Et pour l'instant a ce que j'ai pu voir, cet homme en face de moi savais quelque chose sur les gens qui lui aurait donner les informations sur ce que j'ai fait au japon. Mais qui ? Sa je l'ignore, mais je trouverais bien un moyen pour qu'il me le dise. Mais pour l'instant ce n’était pas vraiment un problème, le seul soucis ici, c'est cette porte qui me sépare de la sorti. Des questions ? Mais qu'est ce qu'il veulent que je précise, je n'ai rien a leur, et puis pourquoi je le ferais ? Je vais voir ce qu'il me posera comme question et la j'aviserais. Soit je dirais la vérité ou je mentirais, je ne sais pas encore.

Par contre je ne comprend pas pourquoi il m'engagerais, j'ai déjà un boulot, et puis même si je le serais d'accord, je ne le ferais pas, qui voudrais travailler pour des gens qui l'on enlever ? Je n'arrivait vraiment pas a comprendre pourquoi cet homme me disait ça. Peut être qu'ils étaient intéresser par mes capacité ? Non pas possible je n'étais qu'un simple agent infiltré au japon, avant de me retrouver a racoon city, alors pourquoi ? Pourquoi me disait-il cela ? Je vais devoir lui poser la question alors, c'est pourquoi j'ai ouvert ma bouche afin de lui dire ses quelques mots :

« m'engager ? Et pourquoi ça ? Je ne vois pas en quoi mon évaluation psychiatrique comme vous dites. Et puis vous n'avez pas répondu a ma question, j'aimerais savoir qui vous a donner ses soit disant information que vous avez. Et puis posez moi autant de question que vous voulez, je verrais bien si j'y répondrais. Et dites pourquoi votre société voudrais m'engager ? Mais qui êtes vous au juste ? Car vous m'avez enlever sans mon consentement et je ne sais même pas qui vous êtes. »

il était vrai que je ne savais pas qui était ses gens et j'aimerais bien le savoir, je ne comprend meme pas pourquoi je suis ici. En fait je me posait énormément de question sur eux, surtout qu'ils m'ont enlever alors que je ne les connais même pas. A moins qu'ils veulent des informations sur certaine chose ? Mais quoi ? Sa je l'ignore, mais ce que je sais c'est que je ne vais sûrement pas tout leur dire, du moins, je vais cacher quelque information, les mélangeant a de fausse informations. Je ne suis pas du genre a tout dévoiler sur moi, surtout que je n'ai pas le choix de cacher certaine chose. Soudain, j'ai fixer cet homme devant moi, car, il avait ouvert sa bouche afin de me parler. Par contre la je ne comprenait pas pourquoi il me disait ça.

Ben oui, en même temps c’était normal, cet homme me disait qu'il était le seul a pouvoir me sortir d'ici, mais pourquoi ? Il venais tout juste de m'enlever. Alors pourquoi me dire ça ? Je n'arrivais pas a le cerner, je le trouvais de plus en plus bizarre alors que faire ? Dois-je entrer dans son jeu ? Non se serais bien trop facile, alors je lui dit ses quelques mots.

« ah oui ? Vous êtes le seul a pouvoir me sortir de la ? Alors prouvez-vous le moi. »

Je n'était pas du genre a me faire duper aussi facilement, et puis j'avais une autre idée derrière la tête, si il pouvait me sortir de cette pièce, alors, je pourrais lui fausser compagnie et essayer de fuir par mes propre moyen, mais pour sa, il fallait qu'il ouvre cette stupide porte. Alors que va-t-il faire ? Va-t-il ouvrir la porte ? Ou restera-t-il la assit a me poser des questions ? Je ne sais pas, mais je vais voir ce qui se passera une foi qu'il aura réagit. C'est pourquoi je vais attendre de voir ce qu'il fera a partir de maintenant.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Kuiva Stilinski

avatar

Messages : 189

[INFO BOX]
langue(s): Anglais [US]
inventaire:
spécialisation: Aucune

MessageSujet: Re: Une fusillade en caoutchouc au commico.    Lun 13 Fév - 15:14

RP

entre

Aoki et Stilinski



Rp au commissariat de quartier
Première rencontre

Elle continuait à harceler l'homme avec ses questions, il devait agir sans quoi elle risquait vraiment de ne plus rien vouloir divulguer. Elle lui demandait une preuve, une démonstration de ses talents afin de faire sortir la femme de là. Il avait bien une idée pour la faire sortir de là, mais il allait falloir la jouer fine au risque de la surprendre. Il fermait le dossier sur la table pour ensuite le poser sur le côté. De là il fixa la jeune femme un bon moment, presque une minute ans rien dire ou faire, on n'aurait même pas pu dire s'il respirait. Il leva ensuite son bras droit vers le plafond, de là avec ses doigt il formait premièrement le chiffre un, puis en deuxième le chiffre un à nouveau en repliant et dépliant le doigt. Et pour finir, il faisait le chiffre trois.


Il se levait dès lors de sa chaise, pour aller se positionner derrière la femme. A peine fut-il en position que la porte s'ouvrait à nouveau laissant entrer deux gardes, il profita de ce moment de surprise pour elle, afin de lui coller le visage contre la table froide. Elle n'était plus libre de ces mouvements, les deux gardes venant d'arriver installaient une paire de menottes aux bras de la damoiselle. Puis Kuiva lâcha sa tête afin qu'elle puisse se redresser, mais pas le temps de souffler pour elle devait déjà partir. Durant le moment où il lui collait la figure, en la tenant par le cou il profita de l’occasion pour lui injecter un traceur se mêlant au sang. Il s'agissait d'un des derniers modèles quasiment impossible à détecter et impossible à enlever sans tuer l'hôte.


Les deux soldats venant tout juste de se positionner derrière elle après leur entrée, ils la saisirent par les bras de manière à la soulever de sa chaise. Puis un rythme assez lent les quatre individus sortaient de la salle. La femme et son escorte devant pendant que Kuiva restait à l'arrière. Il marchait donc le couloir, le long couloir blanc semblant interminable. A un moment précis Kuiva demandait aux deux gardes de se stopper. Il profita de la surprise des deux hommes pour tirer sur eux à l'aide de son arme plusieurs balles. Deux dans le torse de l'un et trois dans l'autre, pas le temps de voir s'ils étaient morts. Il attrapait les clefs des menottes de la femme, pour la détacher.


Puis la saisit toujours sans dire aucun mot par la main. Il courrait afin de la guider vers la sortie la plus proche. Après un moment à esquiver les patrouilles et à se faufiler d'ombre en ombre. Le couple arrivait finalement au garage, il la plongea dans une voiture après avoir ouvert l'une ds portières arrières. Puis grimpa à l'avant afin de saisir le volant. Il démarrait le moteur et appuya sur l’accélérateur afin de sortir de ce sous terrain. Afin de passer le poste de contrôle qui visiblement n'était toujours pas en alerte, il teinta les vitres grâce à une commande spéciale. De ce fait de l'intérieur on ne pouvait plus voir l'extérieur. Et de l’extérieur on ne voyait plus l'intérieur, il abaissa ensuite la séparation entre les sièges avant et arrières de la voiture.


La femme était donc seule isolé à l'arrière ne sachant plus où se trouvait la voiture. Kuiva rabaissa le tout lorsque enfin ils étaient en ville. Elle pouvait dès à présent constater qu'ils étaient en bas du domicile de la jeune policière. Il tourna donc sa tête vers elle de puis le siège avant et lui demandait les choses suivantes :

« Bon tu me crois à présent, je viens de tuer deux hommes pour te faire sortir de là. Maintenant tu vas devoir rassembler le nécessaire chez toi. Ne prend que le strict minimum rien de superflus. Il va falloir que je te trouve une cachette en ville voir même que je te fasse quitter les lieux. Bon allez, on y va et évite de te faire remarquer déjà qu'avec ta tenue c'est pas facile. »




Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Aoki Jun

avatar

Messages : 31

[INFO BOX]
langue(s): Anglais [US], Japonais.
inventaire:
spécialisation: Aucune

MessageSujet: Re: Une fusillade en caoutchouc au commico.    Mer 15 Fév - 20:26

Tss... quel journée de merde aujourd'hui!

Aoki Jun & Kuiva Stilinski.



Lorsque j'ai demandé une preuve qu'il m'aider, je suis reste là sans rien dire a attendre une réponse de sa part, mais rien, il ne réagissait pas. Alors comment veut-il que je le croix si il reste de marbre devant moi. Ce genre de chose avec le dont de m'énerver quelques peu, sauf que la, j'ai remarqué qu'il avait lever le bras afin de faire des signe avec ses doigt, le chiffre 113 enfin c'est ce que j'ai réussit a voir, après j'ai pas compris pourquoi il levait et baissait son doigt. Enfin ce n’était pas un problème a part que je me demandais ce que signifiait ce chiffre, pourquoi faisait-il sa ? Avait-il demander de l'aide ? Je ne sais pas, mais il me faudrait le lui demande plu-tard. Mais pour l'instant, je devais l'observer, voir ce qu'il fera pour me sortir de ce bâtiment, et ainsi partir pour racoon city, surtout qu'on était dans un rayon d'environ 20 km.

Cependant deux hommes, que je ne m'attendais pas a voir entrer, débarquait dans la pièce, les avait-il appeler ? Je ne sais pas, je n'arrivais pas a le cerner, et pourtant j'aimerais savoir ce à quoi il pense, sauf que pour lui se sera difficile a savoir. Surtout qu'il ne me laisser aucun indice. Mais, au moment ou ses hommes son entrer dans la pièce, l'homme sans masque m'avait plaquer la tête sur la table de la pièce, on pouvait entendre un simple « tsss » qui sortait de ma bouche. Je ne pouvais pas dire grand chose, vue que je me retrouvais menotter, pourquoi ? Surtout que je ne pourrais pas fuir face a trois homme en noir, car oui je comptait l'homme sans masque la dedans. Mais avant que ses deux garde ne me lève de ma chaise, j'ai senti comme quelque chose entrer dans ma peau, mais qu'il me faisait ? Je l'ignore mais je lui poserais bien évidemment la question.

Une fois que je suis sorti de la pièce, j'ai suivis ses deux garde du regard, je me demandais comment je pouvais faire afin de fuir, et leur fausser compagnie, le seul problème c’était les menotte, comment je pourrais bien faire pour ne plus les avoir ? Hum, bonne question, mais je n'ai pas la réponse, alors il me faudra trouver la solution avant qu'il ne m’emmène je ne sais ou. Mais au moment ou j'ai voulu tenter quelques chose, l'homme sans masque sais mis a les appeler en leur disant de se stopper, puis il les a tuer, mais pourquoi ? Il avait juste a les assommer sa aurait évité de faire couler le sang. C'est la que j'ai commencer a me demande qui il était vraiment cet homme, par contre l'homme sans masque m'avait enlever les menotte, pour ensuite me prendre par la mains afin de n’emmener a l’extérieur du bâtiment.

Cependant avant de sortir il m'avais fait monter dans une voiture, du moins l'arrière de la voiture, et lui, il avait pris le volant. De la j'ai commencer a de retour me mettre a conter les distance, « un, deux, trois, quatre, cinq, six, gauche. Un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huit, neuf, dix, onze, douze droite » j'avais compter comme sa pendant tout le chemin, bien entendu j'ai compter dans ma tête, je ne pouvais pas me permettre de compter tout haut. Cependant, dans cette voiture, il y avait un silence immense, l'atmosphère était lourde, je ne sais pas pourquoi, mais il ne me disait toujours rien. Il m'avait sorti de ce bâtiment, mais, il restait silencieux, ce que je commençais a trouver très bizarre. Jusqu'au moment ou il sait arrêter, et il sait mit a ouvrir sa bouche afin de me demander si je le croyais maintenant. Et qu'on était devant chez moi, afin que j'aille y prendre que le stricte nécessaire, mais aussi qu'il allait me cacher quelque part, voir même me sortir de la ville.

Alors je ne lui ai pas répondu au début, je me suis juste contenter de sortir de la voiture, afin de monter dans mon appartement, et y entrer avec les clés que j'avais cacher non loin de la porte d'entrer. Je me suis donc mise a partir dans la salle de bain j'avais besoins de me mouiller un peu la tête. Pour ensuite aller me chercher des chaussure pour me les mettre au pied directement. J'ai ensuite pris un sac avec quelque affaire, bien entendu je ne me changer pas ici. Un fois avoir pris ce que je voulais, je suis remonter dans la voiture, j'ai mis le sac a l'arrière, puis je suis monter a l'avant sans dire un seul mot. Je me suis mise ensuite a croiser les jambe en mettant mon coude sur la porte et la mains au niveau de la tête. J'avais besoins de réfléchir quelques seconde. Puis j'ai ouvert la bouche afin de lui dire ses quelque mots.

« tu as peut être tuer deux personnes afin de me faire sortir de la, mais je n'arrive pas a savoir si oui ou non tu es de mon coter, je ne connais même pas ton nom, je ne sais pas qui tu es. Alors permet moi de ne pas te faire confiance directement. Ensuite, je sais me débrouiller seule mais tu aurais pu au moins me rendre mon arme que vous m'avez sûrement prit au commissariat. Ensuite pour ma tenu, fallait le dire a vos médecin, c'est eux qui m’ont mit sa, pas moi. Par contre, me faudra des truc pour changer mon bandage a la jambe sa c'est rouvert quand tu ma prit par la mains pour me faire sortir en courant. Par contre j'aimerais savoir qui tu es réellement, et que veut dire le chiffre 113 quand tu as fait en levant ton bras tout a l'heure. »

Bien entendu j'avais dit tout sa en le regardant, de toute façon une chose est sur, c'est que même si il voulait pas que je m’assoies devant eh bien tant pis pour lui car j'y resterais. J'ai pas envie d’être derrière c'est un peu trop grand pour une personne toute seule. Mais bon pour l'instant, je vais rester bien gentille-ment assise les jambe croiser a le regarder, pour voir si il me répondra ou non. Du moins j’espère qu'il le fera, mais vue que je n'arrive pas a le cerner, a savoir a quoi il pense, je n'avais pas le choix d'attendre qu'il me réponde de lui même. Et puis je me demande bien ou il va n’emmener. Plus tard lorsqu'on sera arrive, je lui demanderais pour ce qu'il ma mis dans le bras. C'est pourquoi pour l'instant je reste bien sagement assise, a ne rien dire et a regarder droit devant moi en attendant qu'il ouvre sa bouche afin de me répondre.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Kuiva Stilinski

avatar

Messages : 189

[INFO BOX]
langue(s): Anglais [US]
inventaire:
spécialisation: Aucune

MessageSujet: Re: Une fusillade en caoutchouc au commico.    Ven 17 Fév - 7:51

RP

entre

Aoki et Stilinski



Rp au commissariat de quartier
Première rencontre

Elle était parti chercher ses affaires, il se demandait si elle comptait bien revenir. Et puis finalement la revoilà toujours dans la même tenue juste avec des chaussures en plus. Elle posa un sac à l'arrière, dès lors il allumait le contact de la voiture. Puis il entendait la femme fermer la porte à l'arrière, il passait la première vitesse quand soudain on la voyait s'asseoir à l'avant. Cela ne dérangeait pas le soldat, elle s'installait comme il lui plaisait regardant l'homme. Après quoi elle lui adressait la parole en lui posant tout un tas de question.


C'est bizarre se dit-il, c'était la première fois qu'il voyait une femme parler autant, même celle présente dans l'unité Skulls n'en faisait pas autant. Mais quoi qu'il en soit il profita u fait qu'elle soit devant pour répondre à ses questions et faire une chose avant de partir. Il soupirait un grand coup, avant de répondre à la femme :

« Stop, ça suffit tu vas les avoir tes réponses, justes stop là. Alors oui tu ne me fais pas confiance c'est un fait et heureusement si tu accordais ta confiance à n'importe qui comme ça je ne pense pas que tu ferais long feu dans ce monde. Quand je t'ai dit de me faire confiance c'était pour ton évasion c'est tout, qui d'ailleurs n'est toujours pas finie. Et ça sert à rien de savoir où se trouve l'endroit o tu étais il va changer de lieu donc oubli tous ces hommes en noirs. Donc maintenant colle ton front contre l’airbag pour que je puisse avoir accès à ton cou. A et tien ton arme, si tu me fais pas confiance tu peux toujours me tenir en ligne de mire. »


Il donnait donc l'arme afin qu'elle puisse le laisser souffler un peu, puis visiblement elle se penchait en avant comme il lui avait demandé. Même si elle ne semblait pas avoir une confiance certaine en lui. Il la prévenue que cela allait faire mal. Puis il amenait ses doigts au niveau du cou avec en prime et un couteau à l'autre main. Il entaillait un peu la peau de la jeune femme, pour finalement retirer la puce d'Umbrella.

Il ne retirait pas tout, juste la partie principale ainsi lui aurait toujours accès à sa position alors que l'entreprise non. « Tiens voilà ce qu'il y avait dans ton cou si jamais tu ne t'en étais pas rendu compte. Et tu peux m’appeler Kuiva ancien militaire et mercenaire ayant parcouru le monde. Maintenant je t'amène à mon appartement privé en attendant » disait-il puis il reprit :

« Et surtout vite de trop parler, j'en ai vu des femmes qui parlaient beaucoup mais toi. Normalement dans ce genre de situation faut pas faire le fier, et rester concentré. Mais non toi tu fais le contraire, à croire que tu penses que quelque chose va venir te sauver. Et ben tu as bien de la chance que ce quelque soit moi. Bon mets ta ceinture et non je ne plaisante pas avec ça. »


La route fut longue et puis à présent elle savait où elle allait vu qu'elle se trouvait à l'avant, il n'utilisait cependant pas l’intelligence de bord.






Dernière édition par Kuiva Stilinski le Dim 5 Mar - 13:36, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Aoki Jun

avatar

Messages : 31

[INFO BOX]
langue(s): Anglais [US], Japonais.
inventaire:
spécialisation: Aucune

MessageSujet: Re: Une fusillade en caoutchouc au commico.    Sam 18 Fév - 19:17

Tss... quel journée de merde aujourd'hui!

Aoki Jun & Kuiva Stilinski.



Maintenant que j'étais dans cette voiture, a attendre qu'il me réponde, je ne savais pas ce que j'allais faire ensuite, j'avais énormément de question sans réponse, et je ne comprenais pas vraiment ce qui se passait. Mais ce que je sais c'est que je ne resterais pas ici à ne rien faire. Il faut que j'observe cet homme sans rien dire, afin d’analyser la situation mais surtout de voir ses réaction. Cependant quelques chose met revenue en tête, c’était le faite qu'ils avaient mon dossier, et que je ne savais toujours pas d’où sa venais surtout qu'a l'origine personne ne devais savoir tout sa, c’était senser être sous clés enfin, coder quoi. Par contre que là ils savaient tout, enfin presque tout, alors il va me falloir trouver qui leur a dire tout sa. Et si je n'ai pas le choix alors, je le tuerais, j'assassinerais la personne qui m'aura trahit, en espérant juste que ce n'est pas mon ancien patron, ni le nouveau.

Et si c'est mon père alors, je n'aurais pas le choix de payer quelqu'un afin qu'il le tue. Enfin... si j'en ai le courage surtout que je le connais, mais sa m'étonnerais que mon père travaille pour eux. Je n'ai jamais vue aucun papier de se genre la bas au japon. C'est pourquoi j'enquêterais la dessus aussi, pour l'instant il me fallait pensé au moment présent et me sortir d'ici, si je peu, j'essayerais de m'enfuir un peu plus tard, mais pour l'instant, je ne le peu pas. Quelques instant plu-tard, j'ai entendu l'homme en noir me parler, pourquoi me parlait-il ainsi ? C'est tout a fait normal qu'une personne pose autant de question quand on se fait enlever pour je ne sais quel raison. Par contre j'espère bien qu'il répondra a toute mes questions, je ne compte pas reste sans réponse. Même pour l'évasion je ne lui fait pas vraiment confiance, car on ne sait jamais si il se retourne contre moi. Sauf que j'étais bien étonner lorsqu'il ma rendu mon arme de point, que j'ai pris sans hésiter.

Cependant je me demande pourquoi il veut que je baisse ma tête afin qu'il ait accès a mon cou, j' ai réfléchit pendant quelque seconde, puis j'ai baisser ma tête. J'ai senti le couteau entrer dans ma peau, ce qui me faisait mal, j'ai donc froncer les sourcil pendant qu'il était occuper. Lorsqu'il avait finit de faire ce qu'il voulait de mon cou, j'ai relever la tête, c'est la qu'il ma tendu un genre de puce ou quelque chose dans le genre, j'ai commencer a me demander pourquoi ils m'avaient mis sa dans mon coup, j'ai commencer a regarder cette chose sur tous les angles, afin de voir ce que c’était, mais je n'en savais rien, vue que c'est la première fois que je voyais sa. Je l'ai ensuite poser au dessus de la boite a gans, afin de le réduire en pièce a l'aide du dos de mon arme. Il n'allait plus y avoir de problème maintenant, du moins je l'espère. Une fois la puce détruis j'ai retire mes munitions de mon arme afin de voir combien de balle il me restait, sa va j'ai de la change la recharge était complète.

Alors cet homme s'appelait Kuiva et c'est un ancienne militaire et mercenaire, eh bien, c'est étonnant de voir qu'une personne comme lui travaille pour Umbrella au vue du logo sur les vêtement des hommes en noir que j'ai vue la bas, enfin je n'en était pas sur bien entendu. Sauf que j'espère qu'il me dira tout, et aussi le nom de la personne qui leur a donner ses information sur moi. Je ne pouvait pas laisser tout sa passer, alors j'ai remis la recharge dans mon arme et je l'ai garder en mains, sans viser kuiva, pourquoi ? Je ne sais pas, alors que j'aurais pu le viser, mais je ne l'ai pas fait. J'ai continuer de l’écouter attentivement sans rien dire afin de le laisser parler. Une fois qu'il eu finit je lui ai dit :


« merci pour mon arme, je ne pensais pas que tu le prendrais avec. Mais bon tant mieux j'ai envie de dire. Alors monsieur aime pas que les femmes qui parle du moins ceux qui parle trop, mais rassure toi, je ne dirais plus rien maintenant, mais sache que j'en ai pas finit pour autant. Par contre quand tu dis que je fais sa car j'espère que quelqu'un viendra me sauver, tu te trompe sur toute la ligne, je sais me défendre toutes seule, j'ai besoins de personne pour sa et même si je voulais que quelqu'un vienne me sauver, ce ne sera pas possible, vue que personne ne le fera. Mais t'en fait pas j'ai besoin de personne pour sa. Mais merci de m'avoir sorti de la, même si je pouvais le faire toute seule. »

Après lui avoir dit tout sa, j'ai regarde devant moi gardant mon arme sur mes jambe, du moins sur la jambe ou je ne suis pas blesser, car l'autre me faisait mal et je saignais, il fallait que je change mon bandage, afin de désinfecter la blessure. Sauf que je n'ai rien pour le faire. Cependant, je ne le montrais pas, je ne montrais pas la douleur, je préférais souffrir en silence que de le lui montrer. C'est pourquoi j'ai commencer a regarder devant moi sans dire un seule mot, et puis j'avais aussi enfin de voir ou était son chez lui. Pourquoi je ne sais pas, mais je voulais surtout observer comment il pouvait vivre une fois en dehors de son équipe. Mais bon, il me fallait surtout trouver de quoi me soigner, sinon, sa risque de s’infecter, en espérant qu'il en avait chez lui, sinon je ne sais pas comment je ferais pour soigner la blessure. Enfin bref, je vais me contenter a attendre d'être arriver sans rien dire, cependant, la route était un peu trop longue a mon gout, mais je n'avais pas le choix d'attendre.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Kuiva Stilinski

avatar

Messages : 189

[INFO BOX]
langue(s): Anglais [US]
inventaire:
spécialisation: Aucune

MessageSujet: Re: Une fusillade en caoutchouc au commico.    Lun 20 Fév - 11:19

RP

entre

Aoki et Stilinski



Rp au commissariat de quartier
Première rencontre

Le deux partenaires occasionnels se trouvaient juste au pied de la tour dans laquelle le soldat avait élu domicile. Il planquait la voiture dans l'endroit auquel personne ne s'attend jamais, soit plus précisément au pied de l’immeuble se situant en face. Bizarrement les policiers ou même les gens qui pourraient éventuellement être à la recherche de Kuiva ne regardaient jamais à cet endroit là. Pour eux ça devait être une voiture parmi tant d'autre, ou même une simple coïncidence qu'un homme possède la même voiture que la personne qu'ils recherchent. Pour se garer entre une camionnette et une Ford Mustang il utilisait la technique dite du créneau.


Il regardait bien ses angles morts et la manœuvre semblait parfaite, parfaite oui bien sûr c'était tout à fait normal. Pourquoi cela était aussi fluide et parfait. Et bien il avait laissé la voiture se garer d'elle même sans la moindre intervention. Lorsqu'il regardait les rétroviseurs, ce n'était pas pour la manœuvre mais afin d'observer les gens allant parcourir leur vie. Au finale il n'avait rien trouvé, pas le moindre individu suspect. Étrange l'entreprise l'avait habitué à mieux que cela. Mais enfin bon rien ne peux être parfait en dehors d'un bon créneau. Il ouvrait enfin sa portière pour quitter le véhicule, la jeune femme qui l'accompagnait semblait le suivre.


Aoki pouvait très bien partir à n'importe quel instant, il ne la retiendrait même pas. Mais bien évidement il avait su mettre assez de mystère autour de lui et de ce faux enlèvement. Dans la rue le soldat attirait tous les regards, plus par rapport à une sorte d'aura qu'il semblait dégager. On ne pouvait dire si c'était une chose qui effrayait les gens ou bien alors qui les fascinés. Une femme s'arrêta même juste à un mètre devant lui, elle le fixa un moment puis s'en allait presque au pas de course. De son côté Kuiva ne semblait même pas vouloir y accorder une quelconque importance. Mais l'ambiance dans l'avenue changea rapidement lorsque Aoki sortait de la voiture.


La première impression que l'on pouvait avoir d'elle à ce moment-là était négative, logique me direz-vous. Il n'est normal ou plutôt habituel de voir une jeune femme se promener dans une tenue médicale en pleine journée. Avec comme sous-vêtements un simple courant d'air. On pouvait noter que ces bottines n'était pas là un objet de tendance, mais plus une paires d'utilisations professionnelles rien à voir avec une certaine mode. A peine avait-elle redressait sa colonne vertébrale en sortant de la voiture, que déjà une dizaine de regards étaient sur elle. Lorsqu'elle claqua la porte du côté passager, le son invitait les gens à l’observer au moins une seconde pour découvrir la femme. Dans la plupart des cas, les gens ne fixaient pas d'autres personnes dans la rue, mais là ils ne savaient pas quoi faire.


Ainsi au moins une trentaine de piétons si ce n'est plus, observer chaque faits et gestes. Même les automobilistes semblaient se mettre en accord avec les passants. Kuiva ne tenait pas à ce que par simple hasard ou plutôt par malchance, une des personnes à sa recherche tombe sur lui. Par le simple fait qu'elle n'avait pas pris le temps de se changer. Et pourtant il était prêt à l'attendre au moins une heure en bas de chez elle si nécessaire, mais non elle voulu repartir vêtu ainsi. Soit, mais il ne fallait pas mettre sa sécurité en cause. Il saisit donc la femme, par le poignet pour ensuite la projeter dans sa trajectoire. Elle devait suivre son aspiration, il ne fallait même qu'elle en dévie un court instant.


Au moment de sa prise en main, la femme devait sans nul doute entendre les commérages de la foule. Il y avait un peu de tout mais un seul point commun semblait vouloir les relier. Ils étaient tous négatifs quant à l'image de la personne qu'elle était. Certains disaient : « Pauvre fille, il y en a vraiment qui n'ont peur de rien. » D'autres encore parlaient entre eux pour simplement compatir au supplice de Kuiva : « Non mais franchement je crois pas qu'il mérite d'avoir une appartenance avec cet folle. Vous croyez qu'ils sont simplement de la même famille ? » Les commérages n'allaient pas plus loin, même si certains était plus que limite, en plus d'être fortement audible.


Finalement le duo avait enfin atteint le hall de l'immeuble. On aurait dit presque comme le hall d'un hôtel spacieux bien qu'un peu en dessous d'un niveau trois étoiles. Pour en arriver jusque là, il avait donc fallu traverser la vague de propos dégradants en plus de la porte en marbre. Cette porte avait aussi des finitions dans un bois luxueux. On ne pouvait pas s'y tromper, dans cet immeuble on ne trouverait donc que des personnes riches. Ce niveau de vie ne pouvait peut-être pas convenir à tous. Des gens étant mal à l'aise dans un tel milieu étaient rare, mais Kuiva en faisait parti. Alors pourquoi vivait-il ici. La raison était simple cela lui permettait de connaître les mœurs de la haute société. Mais aussi d'aiguiser sa patience et sa vigilance.


Pour atteindre son appartement il prenait habituellement les escaliers, mais avec Aoki dans ses pattes. Il choisit de prendre l’ascenseur. Ainsi pas de séance de sport sur plusieurs milliers de marches. Ce n'était pas égard pour la fille qu'il faisait ça, enfin il essayait de s'en convaincre, mais plus au fait qu'il ne croiserait pas ainsi une grande partie des habitants de l'immeuble. En effet sa configuration était étrange, à chaque étage il fallait traverser le couloir reliant le mur Est à celui de l'Ouest pour finalement atteindre l'autre escalier. Après une montée fulgurante dans l’ascenseur, il arrivait avec quelques pas supplémentaires face à la porte du dit appartement. L’ascenseur les avait déposé juste en face de la porte, il n'y avait pas de couloir à cet étage juste une petit pièce intermédiaire entre l’ascenseur et la l’appartement de Kuiva.


Il entrait enfin dans l'appartement, à l'intérieur la décoration était un concept inconnu, il n'y avait qu'un lit. Pas de télé, ni même aucun appareil de muscle. Enfin après une inspection minutieuse qu'elle la fille pouvait entreprendre, on pourrait éventuellement tomber sur un violon de l'autre côté du lit. Après quoi il posait ses clefs de voiture sur le comptoir de la cuisine. Puis il se posa un moment sur le lit.






Dernière édition par Kuiva Stilinski le Sam 11 Mar - 10:38, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Aoki Jun

avatar

Messages : 31

[INFO BOX]
langue(s): Anglais [US], Japonais.
inventaire:
spécialisation: Aucune

MessageSujet: Re: Une fusillade en caoutchouc au commico.    Lun 6 Mar - 17:21

Tss... quel journée de merde aujourd'hui!

Aoki Jun & Kuiva Stilinski.



Une fois que je suis arriver devant l'immeuble ou habitait kuiva, j'ai regardé les gens sans sortir de la voiture, il y avait que le jeune homme qui était en dehors, j'avais remarquer comment ils réagissaient tous, mais moi je ne trouvais pas l'utilité d'avoir limite peur de lui, vue qu'en aucun cas il faisait peur. Quelque instant plus tard je suis sortit de la voiture, en prenant mon sac qui se situait derrière, et la, comme par enchantement, tout le monde sais mise a me regarder comme si je venait de mars, alors que je n'avais rien d'extra-terrestre, j'étais une simple humain avec une tenue, par très... comment  dire... pas très adéquate pour la situation. Sauf que moi je m’en foutait royalement, vue que c’était a kuiva d'assumer, pas a moi.  Cependant lorsque j'ai commencer a marcher en boitant a cause de ma blessure a la jambe, tout le monde a commencer a dire des choses pas très sympathique a mon propos.

Pourquoi les gens était-il si méchant ? Je l'ignorais, il est vrai que d'un coter c’était blessant, mais de l'autre, ce n’était pas vraiment un problème, vue que j'en étais habituer de tous ses insultes. Sauf que lorsque je me suis rêver au milieu du passage piéton, je me suis mise a sourire en entendant tout ce qu'il avait a dire, je me suis mise a les regarder, pour ensuite leur faire une réverrance, mais pas amical, juste de façon a me moquer d'eux, je leur avais même dit de ce mêler de ce qui leur regardais et non de me dire toute ses chose dans mon dos. Et pour terminer, je leur ai fait un super beau doigt d'honneur, pour encore plus me foutre de leur tête. En faite, quand je le veux, je peux être une belle connasse. Une fois que j'avais faire tout sa, kuiva m'avais prise par le bras pour m'emmener près de lui mais surtout pour entrer dans l'immeuble immense.

Je l'ai donc suivit sans dire un seul mot, je faisait seulement de boiter, mais sans plus, sauf que j’étais bien contente lorsqu'il a décidé de prendre l'ascenseur , sa m'avais éviter de trop souffrir, mais j’espérais quand même  qu'il ai de quoi me soigner dans son appartement.  Alors je suis monter dans cet ascenseur, sans dire un mot, tout le long de la monter, une fois arriver au bonne étage, j'ai fait quelque pas, pour ensuite entrer dans l'appartement du jeune homme.  J'ai déposer mon sac près de la porte ainsi que mon arme mise dans le sac tout en étant choquer du bel appartement qu'il avait, alors qu'a première vue il n’était pas le gens de mec a habiter dans un tel appartement. Enfin soit, si sa lui plaisait, c’était pas mon problème, mais j'étais bien entendu dans l'obligation de faire ma curieuse et de visible toute les pièce dans les moindre détail.

Et c'est ce que j'ai fais, j'ai tout regarde, j'ai même ouvert les armoire plain de vêtement que je croisais, ce n’était pas de ma faute, j'étais juste curieuse. Et tout sa je l'avais fait en silence, cependant, ce que je n'avais pas remarquer c'est que du sang dégoulinait le long de ma jambe a cause de ma blessure ré-ouverte. J'étais tellement étonner de voir l'appartement que je ne me rendait pas compte que je saignais. Jusqu'au moment ou j'ai vue un peu de sang sur ma mains vue qu'en me baissant afin de regarder dans une armoire, j'ai toucher mon genoux, j'ai ensuite regarder ma jambe et c'est la que j'ai vue mon bandage a la cuisse plaine de sans et du sang jusqu'au genoux. Je suis donc parti dans la salle de bain afin de  prendre quelque chose pour y mettre de l'eau et laver le sang sur ma jambe. Une fois le sang nettoyer, je suis parti près de kuiva, pour lui dire ses quelques mots :

« excuse moi de te déranger monsieur le seigneur (dit sous un ton ironique ) mais tu n'aurais pas de quoi changer mon bandage a la jambe, ma blessure a la cuisse sais ré-ouverte »

Après avoir dit ses quelques mots, je me suis mise assise sur le divan qu'il y avait dans la pièce pour éviter de mettre du sang sur le sol,  bien entendu j'avais garder ce que j'ai pris pour nettoyer, en mains, afin de nettoyer le sang qui pourrais couler sur la jambe. J'attendais la sans dire un mot voir, si il allait fait quelque chose pour mon bandage, mais pour l'instant il ne faisait rien. Mais on c’était pas bien grave, il allait bien bouger a un moment ou un autre. Mais je commençais quand même a me demander ou j'allais dormir si je devais passer la nuit dans cet appartement, car il y avais qu'un seule lit, et je ne comptait pas dormir dans ce lit. Je détestait dormir dans un lit qui ne m'appartenait pas. Alors ou allais-je dormir dans ce cas la ? Sa je l'ignore, mais je le demanderais a kuiva, il trouvera bien une solution non ? Et puis même si  il trouvait pas de solution alors, il me restera toujours le divan.

Mais bon pour l'instant avant de penser a dormir ou quelque chose dans le genre, il me fallait d'abord soigner ma blessure et passer la journée, vue qu'on était pas encore la nuit.  Alors ? Qu'est ce que kuiva allais bien pouvoir faire, surtout qu'Aoki n'allait pas pourvoir soigner sa jambe toute seul vue que la blessure était quand même a la cuisse et que kuiva n'aura pas le choix de l'aider un peu.  Alors je verrais bien ce qu'il décidera de faire.  En attendant je vais patienter en nettoyant le sang qui dégoulinait un peu, en profitant bien entendue a retirer, mes chaussure afin qu'il n'y ai pas de sang qui tombe dessus.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Kuiva Stilinski

avatar

Messages : 189

[INFO BOX]
langue(s): Anglais [US]
inventaire:
spécialisation: Aucune

MessageSujet: Re: Une fusillade en caoutchouc au commico.    Mar 7 Mar - 10:38

RP

entre

Aoki et Stilinski



Rp au commissariat de quartier
Première rencontre

La jeune invitée du soldat était assez curieuse pour finalement y fouiller l'ensemble de l'appartement. On pouvait observer sur son visage comme un sentiment d'aventure. L'aventurière allait donc dans les différentes pièces pour ne trouver finalement qu'une décoration pauvre, avec un ensemble de trois pièces. Il y a bien évidement la cuisine se partageant avec une chambre, la salle de bain et une dernière pièce regroupant intégralement les autres fonctionnalités qu'une maison pouvait avoir. Finalement dans la cuisine on ne trouvais rien, pas même une gazinière, il y avait juste un lit. Dans la salle de bain rien de grandiose non plus, un évier, une douche et pour finir des toilettes. La dernière pièce était celle ayant le plus de meuble. Il y avait une table sur laquelle était posé un ordinateur portable.  Avec ça il y avait aussi un lit, deux valises et un sac servant d'armoire à vêtement et autre puis deux coffres. L'un étant d'une taille petite semblable à un carton de déménagement et l'autre et un plus grand. Le deuxième coffre était là pour stocker les armes personnellement du propriétaire.


Dans son coffre on pouvait trouver toutes sortes de choses. Il y a  deux 92F, un Tokarev TT33 datant de l'époque où il était en Russie, un Desert Eagle il le possède mais juste pour l'avoir et pour finir en arme de poing il possède également un colt delta elite.  Bien évidement avec chacune des ces armes, il possède des silencieux et divers accessoires, certains n’étant pas forcement légaux. A cela on pouvait également ajouter d'autres armes de plus grandes capacités, comme une PP-19 Bizon, une UMP .45, un Kriss Vector ou encore une P90.  Il n'avait pas de MP5 pour la simple et bonne raison qu'Umbrella fournissait déjà cela.

En revanche pour le reste des armes il n'avait que trois fusils de précision et un d'assaut qui étaient, un Cheytac m200 à la limite de rentrer dans le coffre, un Walther WA 2000 qu'il trouva lors d'une mission sur le corps d'un opposant, il garda l'arme en raison de sa rareté, le WKW Wilk/Tor fusil de précision de l'armée polonaise qu'il reçut en félicitation de la part d'une armée dont il ne peut pas citer le nom.  Et pour finir son fusil d'assaut n'était autre que le rare fusil XM29 OICW un fusil devant normalement servir les forces américaines mais qu'il finalement se révélait trop cher. Si pour d'autres pays il était énorme de posséder autant d'armes, pour les Etats-Unis on pouvait dire que cela était un minimum. A cela également sa collection ne se valorisait pas par le nombre et donc a diversité mais plus par la rareté de chaque arme à en trouver en Amérique du Nord ou même pour d'autres dans le monde entier. Avec prime des accessoires d'armes tous aussi cher les uns que les autres et permettant une grande polyvalence.



Toutefois le coffre des armes sous clef dont seule lui la possédait. Avec ça il fallait aussi entrer une combinaison. Le coffre était si résistant que pour le percer il fallait user de gros explosifs qui finalement détruiraient le contenu de celui-ci. Il en était de même pour l'autre coffre contenant des documents et un autre ordinateur plus petit. Seul Kuiva connaissait exactement le contenu de ce coffre. Là il n'y avait qu'une combinaison complexe à trouver, alors qu'il pensait au fait que la femme ne devait en aucun cas avoir accès à l'un des deux coffres forts. Il remarquait que malgré elle, sa blessure c'était à nouveau ouverte, laissant s'échapper du sang. Elle avait bien évidement remarqué la chose trop tardivement pour ne pas voir les traces de sang sur le sol.


Alors qu'elle commençait à vouloir contenir le sang elle prit le premier morceau de tissu à sa portée, manque de chance pour lui il s'agissait là d'un de ses vêtements. Enfin bon il n'allait pas pleurer pour si peu, elle se posa un moment sur le lit, histoire de mettre encore plus de sang un peu partout. Puis elle lui demandait s'il n'avait quoi que ce soit afin de stopper cela et même de la soigner. Il n'était pas médecin il connaissait juste les bases qu'il avait pu apprendre auprès de l'USS ou au cours de son passé, soit de mettre un garrot et de refermer la plaie. Il saisit donc une de ses ceintures, puis la passa autour de sa jambe, sans même l'avertir de cela. Il ne prononçait aucun mot, puis il saisit deux petits objets dans une des poches de son sac pour finalement commençait  recoudre la plaie pour la refermer.

Cela ne prit pas longtemps car après tout il ne s'agissait là que d'une balle de petit calibre. Toutefois il allait falloir l'amener auprès de médecin spécialisé dans la chose, mais comment faire pour ne pas attirer l'attention. Et bien c'était simple il suffisait juste d'appeler un médecin d'Umbrella se faisant passer pour un vétérinaire et de fixer un rendez-vous. La jeune ne saurait rien alors de la fausse trahison du membre de l'USS Stilinski. Avec un peu de chance la société ne trouverait pas un idiot doublé d'un incompétent. Il la rassura donc avant de passer un coup de téléphone :

« Je suis navré, mais je ne peux pas faire plus que ça il va falloir qu'on aille vous emmener auprès d'un expert en la matière. Justement j'ai un ami enfin une connaissance, un vétérinaire qui pourra s'occuper de vous. Et ne me dîtes pas l’hôpital ou un médecin, car si on va les voir ils sont obligés de signaler toutes blessures par balle. Donc voilà on va procéder comme je l'entend j'espère que vous êtes d'accord avec moi pour ça ? »

Il n'attendait même pas d'avoir sa réponse, qu'il composait le numéro d'un service spécial chez Umbrella. A l'appareil il reçut directement le directeur des opérations, il lui expliqua alors la situation sans éveiller les soupçons auprès de la femme :

« Et bien c'est toi Mike ? »

« Oui ici l'OS, vous avez une demande spéciale à formuler auprès d'Umbrella afin de remplir la mission ? »

«  Ah salut Mike, je te dérange pas, tu dois encore avoir les deux chiens de la dernière fois ? »

« Les soldats que vous avez dû agresser vont bien, ne vous en faites pas au pire il était prêt à risquer leur vie pour la cause. »

« Ah d'accord et bien s'ils vont mieux, j'ai un petit service à te demander, tu vois j'ai une amie qui fut agressée par un homme dans la rue. Elle me dit que c'est un policier ou un bonhomme du genre tu vois, donc si tu peux venir à mon appartement ou alors que l'on fixe un rendez vous afin de la soigner. »

« Très bien un médecin arrivera sous peu au lieu foxtrot, avant de vous laisser une dernière chose. Nos services de renseignement ont fouillés son appartement et ses affaires, il y aurait un lien entre elle et des individus ayant un peu trop fouinaient près d'un de nos site. Il va falloir que vous enquêtiez un peu plus profondément là-dessus. Cela vient de la direction, et ceci est un ordre. »

« Ah d'accord et bien merci Mike on te rejoint à la clinique alors, tu me sauves et oui d'accord je te rendrais ce service en te présentant à une belle femme. »

Après quoi il raccrochait le téléphone, puis il effaçait l'ensemble des données à l'intérieur du téléphone, ayant bien en tête les différents numéros à contacter selon la situation. Puis il s'en allait en direction de l'un de ses sacs, il chercha à l'intérieur un moment pour finalement revenir vers Aoki. Puis il lançait des vêtements non loin d'elle. Il commençait dès lors à lui demander de bien vouloir s'habiller :

« Tiens enfiles ça, on va devoir se rendre à une clinique non loin d'ici mais avec ta tenue actuelle on risque d'avoir des problèmes. »




Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Aoki Jun

avatar

Messages : 31

[INFO BOX]
langue(s): Anglais [US], Japonais.
inventaire:
spécialisation: Aucune

MessageSujet: Re: Une fusillade en caoutchouc au commico.    Mer 8 Mar - 16:37

Tss... quel journée de merde aujourd'hui!

Aoki Jun & Kuiva Stilinski.



J’étais très surprise lorsqu'il avait fait un garos avec sa propre ceinture, pourquoi ? Sa je sais pas, mais ce que je sais c'est qu'il venait de stopper les saignement. Bien entendu une fois que c’était fait, il ne c’était pas contente de me soigner, mais il a voulue téléphoner a quelqu'un, un vétérinaire ? Mais pourquoi ? Il avait juste a m'emmener voir un simple médecin, je ne suis pas un chien quand même ! Enfin ce n’était pas vraiment grave, même si je n’étais pas vraiment d'accord avec sa. Je n'avais juste pas le choix comme on dit, alors j'ai attendu la fin de son appel afin de savoir ce qu'il allait faire. Sauf qu'il a trouver la bonne idée de m'envoyer des vêtements lui appartenant, je me suis mise a soupirer quelques instant en voyait ce qu'il m'avait prêter.

C'est a ce moment la que j'ai décidé a les lui renvoyer, je n’était pas un mec, mais une femme et en aucun cas je porterais ses vêtements. Alors j'ai été dans mon sac afin d'y prendre les vêtement que j'y avais mis. Je suis ensuite parti dans la salle de bain en fermant la porte derrière moi, sauf que la porte c’était mal refermer et on pouvait légèrement la voir s'habiller. Je me suis mise a enlever la blouse blanche d’hôpital afin de mettre mes sous vêtement ainsi que de mes vêtements habituel (comme sur mon avatar) une fois habiller, j'ai relever mon bas du coter de la jambe blesser afin qu'il n'y ai pas de sang dessus. Une fois fini je suis retourner près du lit afin de remettre mes chaussure. Ensuite je suis retourner près du sac vide et j'ai récupérer mon arme de point afin de le garder sur moi, on ne sais jamais ce que l'on peux croiser, du moins des personne malsaine, même kuiva je ne lui faisait pas du tout confiance. Alors autant garder mon arme sur moi.

Maintenant que le sac parterre était vide, je ne me soucierais pas d'oublier mes vêtements si je décide de fuir a un moment ou un autre. Ce que je ferais sûrement, mais pour l'instant, il me fallait me soigner, alors je vais le suivre bien sagement sans dire un seul mot afin de voir si c'est vraiment un vétérinaire ou si c'est qu'une couverture, ben quoi, on ne sais jamais qui on a en face de nous. Enfin bref, vue que j'avais mon arme et mes propre vêtement je pouvais enfin le suivre, alors c'est ce que j'allais, mais avant sa, je vais lui répondre ses quelques mots.

« Vue qu'il était hors de question que j'enfile des vêtement d'homme alors j'ai mis mes propre vêtement. Je vais donc te suivre, mais que je n'apprenne pas que c'est une embuscade ou un truc du genre car sinon tu le regrettera. »

j’étais bien sure très sérieuse en disant ça, car je ne supportait pas que les gens ce foute de moi, surtout que la seule chose que je voulais savoir, c’était qui est la personne qui lui avait dit ses soit disant information. Et bien entendu je le saurais bien a un moment. Alors je vais faire profile bas pour l'instant le temps que j'ai ce que je veux et ensuite j'essayerais de fuir sans lui donner une seule information sur moi. Je ne suis pas une fille facile comme dit si bien. Je suis donc sorti de l'appartement avec mon arme de point sur moi, et je suis aller devant l'ascenseur sans dire un seul mot. En faite j’étais quelque peu perdu dans mes penser, car normalement sa faisait déjà depuis un moment que j'aurais du partir du moins m'enfuir, mais je me demandais pourquoi je ne le faisait pas.

Ce n’était pas juste a cause des information qu'il avait, il y avait une raison derrière tout sa, mais quoi ? Sa je sais pas, mais je finirais par trouver le pourquoi du comment je reste ici, alors que j'aurais pu fuir depuis longtemps. Et en plus de sa, je ne sais pas pourquoi, mais j'avais un mauvais pré sentiment, je sais pas si c’était a cause de la situation que j'avais ce pré sentiment, ou si c’était un truc qui allait ce passer, mais en tout cas, je n’étais pas a mon aise, ce mauvais pré sentiment me faisait me perdre dans mes penser a sa, je détestait que sa arrive. Alors pour essayer de penser a autre j'ai ouvert ma bouche en attendant l'ascenseur afin de lui dire ses quelques mots :

« tiens pendant que j'y pense Kuiva, tu étais senser me dire qui t'avais passer les soit disant information sur moi. Alors j'aimerais le savoir. Même si sa veux pas dire qu'elle son vrai. »

Eh oui j'avais vraiment envie de savoir qui les lui avait donner, alors c'est pour sa que je le lui avait demander. Une fois l'ascenseur arriver, je suis monter dedans en compagnie de Kuiva, bien entendu je boitait un peu a cause de la blessure, mais aussi sa m’empêchera de saigner de trop. J'ai commencer a le fixer sans dire un mot, je voulais il me réponde tout simplement et surtout qu'il me dise la vérité, je n’étais pas vraiment d'humeur a entendre des mensonge aujourd'hui, surtout que ma jambe me faisait souffrir, alors j'avais besoin d'une vérité. C'est pourquoi je le fixait afin de voir si il mentirais ou non. Alors la seul chose qu'il me restait a faire était d'attendre qu'il ouvre sa bouche pour me le dire. Ensuite je verrais bien ce que je ferais, peut être lui soutirer plus d'information, ou alors fuir, je ne sais pas encore je verrais bien le moment venu, pour l'instant j'allais faire ma petit fille bien sage et être patience en le fixant. Maintenant c’était a lui de voir si oui ou non il me dirais quoi que ce soit.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Kuiva Stilinski

avatar

Messages : 189

[INFO BOX]
langue(s): Anglais [US]
inventaire:
spécialisation: Aucune

MessageSujet: Re: Une fusillade en caoutchouc au commico.    Sam 11 Mar - 10:39

RP

entre

Aoki et Stilinski



Rp au commissariat de quartier
Première rencontre

La petite Aoki non loin de Kuiva dans l'ascenseur, ne cessait de le fixer. Un peu avant leur entrée dans la cabine étroite, elle avait posée une simple et unique question. La réponse de l'homme devait être sans précédent, il ne devait ni se trahir ni la trahir car le mensonge se ferait sentir en un minimum de temps. Mais que dire à une femme qui ne veut entendre que ce qu'elle cherche, et bien il n'y a pas grand chose à faire à part lui dire tout simplement. Mais qu'elle question lui fut posée, et bien il ne s'agissait là que de savoir les motivations qu'avait eu l'homme afin de sauver la jeune policière. Enfin si on pouvait nommer cela comme tel, car ce n'était pas vraiment des motivations mais plus des obligations.


L’ascenseur n'avait parcouru qu'un seul étage, le regard noir pesait toujours sur lui. Il allait donc répondre à toutes les attentes de la femme, avec le maximum d’honnête dont il pouvait se permettre. Il n’espérait la convaincre de quoi ce soit mais simplement gagner du temps afin d'arriver dans les plus brefs délais chez le pseudo vétérinaire. Il rendait donc à la femme son regard en faisant comme elle, soit de la fixer. Il ne voulait pas l'intimider ou même l'impressionner ainsi son regard n'était méchant et en aucun point provocateur. Enfin le deuxième étage fut passé, à partir de là il répondait enfin à la question :


« Et bien d'où viennent ces informations, je me doute du pourquoi de votre curiosité. Et toutefois je ne doute pas de la véracité même de ce que contenait le dossier. Je vais donc faire simple, les informations furent obtenues par un information dont je ne connais pas vraiment le nom. Je ne connais que son indicatif. Si vous voulez son nom il va falloir aller chercher ça dans un des nombreux dossiers d'Umbrella. Ou alors interroger un des superviseurs. Mais bon je vais vous donner l'indicatif, il s'agit de Lima 0233. »

Mais durant tous ce monologue qui n'en était pas vraiment un, l'ascenseur était enfin arrivé au pied de la tour. Une des tours nombreuses pourtant à Raccoon, d'ailleurs elle furent toutes ou pour la plus grande majorité financées par Umbrella Corporation. Kuiva prit l'initiative en ouvrant la voie au travers de l’immense foule d'individus se dressant face à eux. Certains ne faisaient que passer, d'autres voulaient emprunter la cabine. Car les premiers niveaux de l'immeuble étaient en réalité des bureaux. Allant de la petite entreprise d'immobilier au cabinet d'avocat. Il ne tenait pas la femme par la main, ainsi si elle le voulait elle pouvait très bien s'en allait. Mais bon il pourrait encore la retrouver.


Après quelques minutes de marche à l'extérieur de la tour ils arrivaient enfin à la voiture. De là, il grimpa au volant. Puis il attendait que la jeune demoiselle monte à bord du véhicule de là, il démarrait le moteur pour la conduire à son sauveur. A cette heure-ci il n'y avait pas le moindre bouchon, le trajet fut assez rapide pour rejoindre le lieu de rendez-vous. Une fois sur place, il se stationna sur une place de parking. Puis il sortait afin de rentrer à l'intérieur de la clinique. Il n'y avait personne, enfin pas le moindre client en revanche l'ensemble du personnel était présent. Une secrétaire réceptionna le major.


Après avoir expliquer qu'il avait un entretien avec un certains vétérinaire, il pouvait enfin accéder au couloir menant au bureau du médecin d'Umbrella. Cette clinique était en réalité une des nombreuses petites entreprises appartenant à Umbrella. Une fois dans le bureau il s'installait dans le siège, en attendant le docteur. Puis une fois dans la salle il plaisantait un peu avec lui pour feindre une pseudo amitié tout en observant son travail sur Aoki. La tâche ne fut pas longue et peu douloureuse grâce à des calmants. A présent la plaie ne risquait plus de saigner, sauf si elle s’amusait à nouveau a faire de gros efforts.




Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Aoki Jun

avatar

Messages : 31

[INFO BOX]
langue(s): Anglais [US], Japonais.
inventaire:
spécialisation: Aucune

MessageSujet: Re: Une fusillade en caoutchouc au commico.    Sam 18 Mar - 13:37

Tss... quel journée de merde aujourd'hui!

Aoki Jun & Kuiva Stilinski.



Je n'avais pas eu l'information que je voulais a propos de la personne qui leur aurais dit tout sa sur moi. Mais au moins j'avais reçus un genre de numéro de dossier, Lima 0233 c’était bizarre comme nom de dossier, sauf que au moins j'avais un peu d'information. Je ferais des recherche la dessus un peu plus tard, ce n’était pas vraiment le moment de faire quoi que se soit vue que je devais maintenant trouver un moyen de m'enfuir. C'est pourquoi, pour l'instant j'allais le suivre sans rien dire près de son soit disant ami, je verrais bien la bas si j'y crois ou non a l'heure connerie. Quelque instant plus tard, je me suis retrouver dans la voiture en compagnie de Kuiva pour aller chez le médecin.

Je suis rester silencieuse pendant tout le chemin, non pas parce que j'avais peur, surtout que je n'ai peur de rien, mais surtout parce que je réfléchissait a une solution pour partir loin d'ici. Après avoir passer plusieurs minute dans la voiture a rouler pour arriver a bon port, on était enfin arriver, heureusement car j'en pouvait plus de cette voiture. Je suis donc sortir du véhicule afin de suivre l'homme d'Umbrella dans le bâtiment afin de rejoindre une salle d'attente. Après quelque seconde, l'ami de Kuiva était enfin arrive, il était temps j'ai envie de dire. Cependant, je les ai un peu observer et leur rôle d'amitié ne me rassurait pas du tout, j'y croyait pas a tout sa, pour moi c’était un complice rien d'autre, mais j'en était pas sur du tout. En tout cas je suis peut être blonde mais pas conne, je sais encore voir si c'était vrai ou non ce que je voyais et pour moi tout était faut.

Alors je me suis assise sur une espèce de table bizarre pour que l'homme me soigne, bien entendu j'avais mon arme pas loin de moi, car au premier mouvement suspect que je vois, je le viserais avec mon arme. Cependant, il n'y avait pas que sa qui m'ennuyait, il y a aussi que je voulais absolument fuir de tout sa, mais je ne savais pas comment faire. Je ne me rendais même pas compte qu'a certain endroit son aiguille faisait mal. J'étais un peu trop perdu dans mes penser, mais j'avais une raison, je voulais a tout pris partir d'ici. Alors j'ai décidé de faire quelques chose que je n'aurais jamais fait avant aujourd'hui.

Une fois que l'homme avais terminer de soigner ma jambe et qu'il est repartit près de kuiva, je me suis lever en prenant mon arme en moins, puis je les ai viser tout les deux. Je ne savais pas pourquoi je faisais tout ça, mais ce que je sais c'est que c’était le seul moyen que j'avais pour pouvoir fuir loin de tout sa. Alors j'ai continuer a les viser avec mon arme de point en les fixer et sans rien dire pendant plusieurs minutes, puis j'ai décidé de leur dire ses quelques mots :

« Votre petit jeu d'amitié, je n'y croix pas du tout, pour moi c'est tout faut, ensuite je n'ai pas eu les information que je voulais a par Lima 0233, je ferais des recherches la dessus plus tard. En espérant que ce ne soit pas un mensonge, sinon je reviendrais vous voir. Ensuite essayer de me rattraper si vous le voulez, mais les information que j'ai vous ne les aurez jamais. Ah et j'ai faillit oublier, avant de rechercher des information sur une personne vérifier si ce que vous avez son vrai car c'est tout faut. Alors la prochaine fois que vous voulez des information sur moi chercher plus en profondeur car la vous êtes a coter de la plaquer. »

même si les information qu'ils avaient n'était pas totalement fausse, mais il leur manquait encore quelques chose pour que tout sa soit vrai. Mais bon ce n'est pas bien grave, vue que je ne comptait pas le leur donner, je voulais juste parti et c'est ce que j'allais faire une fois que j'ai dis ce que j'avais a dire, j'ai ouvert la porte afin de fuir comme je voulais. Sauf que l’inconvénient la dedans c’était que j'étais blesser et donc il était facile pour kuiva de me rattraper. Même si je ne voulais pas qu'il le face, mais ce n’était pas moi qui décidais, et je sais qu'il fera tout me m'attraper afin d'avoir les information qu'il veut.

Du moment que j'étais un peu tranquille c'était le principal, même si je savais qu'il finirait par me rattraper un jour, enfin pour l'instant je courrais en direction de la sorti avec mon arme a la main et tout en boitant. Je ne pouvais pas risquer qu'il me rattrape aussi facilement c'est pourquoi je forçais ma jambe blesser a courir le plus rapidement possible quitte a faire exploser mes point de suture, a la limite je finirais quelque jour a l’hôpital, mais ce n’était pas bien grave du moment que je fuyait c’était le principal. Maintenant il fallait juste croiser les doigts pour qu'il ne me rattrape et ensuite j'aviserais et j'irais sûrement a l’hôpital me faire soigner la jambe. C'est pourquoi je me demandais ce que Kuiva allait faire maintenant, vue qu'il n'a pas eu ce qu'il voulait en fin de compte.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Kuiva Stilinski

avatar

Messages : 189

[INFO BOX]
langue(s): Anglais [US]
inventaire:
spécialisation: Aucune

MessageSujet: Re: Une fusillade en caoutchouc au commico.    Dim 19 Mar - 9:04

RP

entre

Aoki et Stilinski



Rp au commissariat de quartier
Première rencontre

Kuiva ne savait pas comment réagir face aux propos de la jeune fille, il était normal qu'elle veuille connaître la globalité de la chose . Mais même le major Stilinski semblait ignorer cela. Il ne pouvait donc pas dire ou avouer une chose dont il n'avait aucune connaissance. Il laissa donc la jeune femme s'échapper à la grande surprise de son soit disant ami. Cependant avant de parler en tant que membre d'Umbrella il attendait qu'elle s'en aille du bâtiment. Pour savoir cela sans même sortir de la pièce, il y avait les caméras du bâtiment. Puis il se tourna vers Kuiva pour en connaître les motifs d'une telle trahison.


A cela Kuiva montrait le dispositif de traçage. L'autre homme cessa immédiatement de douter de Stilinski. Surtout qu'il risquer sa vie sur le moment, lui il n'était qu'un simple médecin et l'autre un soldat. Une fois que Kuiva était sûr que la jeune Aoki était bien loin, il décida de prendre sa voiture pour se rendre à son domicile avant de regagner la base de l'USS. Une fois en bas de chez lui il garait le quatre roues motrices à l'arrière de l'immeuble. Puis il grimpa jusqu'à l'appartement que l'USS lui avait donné, afin de mener à bien ses opérations.


Il s'armait par la suite de deux gros sacs de voyage. Il prit l'un des sacs séparément pour le remplir du contenu de l'un des coffres. Il vidait en premier le coffre des armes, chargeant le sacs à ra-bord, cependant pour les modèles de plus gros calibre il devait les placer dans des mallettes prévues à cet effet. Une vide de toute chose, il remarquait qu'il n'avait pas beaucoup de balle. Puis dans l'autre sac, il plaça ses tenues, ses protections, son ordinateur portable ainsi que le contenu de l'autre coffre. A l’exception d'un seul petit objet, un disque dur externe. Après quoi, il conduit les deux sacs juste devant sa porte, puis ferma à nouveau à clef l'appartement. Et enfin il regagnait sa voiture.


L'opération n'avait pas pris longtemps, tout au plus une dizaine de minutes. Le véhicule de nouveau en marche, il se dirigeait comme prévu jusqu'au QG où il était affecté. Ses sacs étant à l'arrière il n'y avait à côté de lui que le disque dur externe ou communément nominer comme SSD. Il stationnait son véhicule dans le garage une fois dans la base. Il ne passait pas par quatre chemin. Il n'avait que deux voir trois chose à faire en ce lieu. Il s'en alla pour commencer vers l'armurerie, à partir de là il récupérait un grand nombre de munitions. Personne ne semblait poser des questions, certainement à cause de son grade. Bien qu'il du signer un registre, il avait donc du respecter les limites de dotation en quantité.


Puis une fois fait il s'en allait vers sa voiture pour déposer les choses et récupérer son SSD. Puis il alla voir le SO, pour faire son rapport. Visiblement celui-ci semblait quelque peu contrarier par les résultats de la mission. La fille au loin et aucune information utile de récoltée. Cette fois-ci c'était un échec, il aurait au moins pu la tuer histoire de ne pas laisser de témoin, mais comme cela ne fut pas fait. Le centre opérationnel devait vider l'appartement et le lieu ayant servit de fausse clinique. Ainsi que changer la route menant à la base de l'USS bien qu'elle n'ait pas vraiment pu voir la route exacte.


Une fois le rapport et les blâmes finis, Kuiva s'en alla à la salle des serveurs. Il avait regarder le planning pour voir à quel moment il y avait un trou dans les horaires de garde. Il copia les données les plus utiles, même si celle-ci restait cryptées. Il ne pouvait donc pas vraiment en voir le contenu. En revanche non loin il y avait un ordinateur, il se connecta avec un identifiant d'administration au préalable récupérer en même temps que les horaires. Umbrella pourra remercier son So d'être un incompétent total. Il n'avait qu'une dernière chose à faire soit d’effacer tout son dossier, des bases de données d'Umbrella.


Après quoi il hésitait soit à détruire les serveurs soit à en récupérer une partie, mais alors il serait flagrant qu'il y a un problème au sein de la base. L'empêchant ainsi de partir. Et puis la réaction serait immédiate. L'informatique n'était pas le fort de Kuiva néanmoins ce qu'il venait de faire était à la portée de n'importe qui. La suppression ou la copie des données ne devraient pas tarder cependant à être détecté. Pour ça il marchait à un rythme soutenu afin de regagner sa voiture. Visiblement les informaticiens de la base était aussi incompétent que le SO. Il eu le temps de grimper à bord de la voiture, puis de partir à un kilomètre de la base avant qu'elle n'entre en alerte. Toutefois juste avant qu'il ne puisse rejoindre la sortie il y eu un imprévu, il agrippa rapidement un autre sac rapidement, fort heureusement il pu saisir celui contenant les faux papiers ainsi que deux armes et un autre contenant des munitions. Dans ce sac se trouvait seulement le PP 18 Bizon et le CheyTac M200 avec canon modifié pour accueillir différente sortes de munitions. Puis il s'emparait d'un autre véhicule posant le sac à l'avant avec le SSD. Il espérait avoir pu supprimer son profil mais il ne l'aurait fait que dans cette base pas ailleurs sur les autres serveurs. Il avait également du changer de véhicule à cause de deux gardes soupçonnant quelque chose.


Il continuait sa route un kilomètre ou deux plus loin, puis s'arrêta pour retirer le dispositif de pistage sous le capot du véhicule. Après quoi il reprit sa route en direction de Portland. Là-bas il devrait pouvoir se faire oublier au moins un temps d'Umbrella. Sa voiture ne devrait s'arrêter qu'une fois en route, en plus de quoi il avait pris le meilleur modèle civile du garage. Un véhicule renforcée aussi au niveau des vitres que de la carcasse. Dans son autre coffre en plus d'y avoir le SSD il y avait aussi de faux papiers, des faux documents en tout genre ainsi qu'un peu d'argent de quoi s'assurer une vie moyenne sans problème. [/color]




Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Une fusillade en caoutchouc au commico.    

Revenir en haut Aller en bas
 
Une fusillade en caoutchouc au commico.
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Wyclef Jean blessé dans une fusillade (PAS CONFIRMEE)
» Kris Kapab!
» Protéger une broche
» Les bandes à Niko
» Actualités ! Coupures de presse

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Resident Evil Genesis :: Zone de RP :: Raccoon City :: Quartiers des affaires :: Commissariat de Police :: Rez-de-chaussée-
Sauter vers: